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Économie - Liban - Événement

Un séminaire sur l’environnement juridique et fiscal au Liban et en France organisé par la CCFL

Des experts et des représentants d’entreprises françaises et franco-libanaises se sont réunis à Paris pour partager leurs connaissances et donner des conseils aux entrepreneurs.

De gauche à droite : Georges Mallat, Hyam Mallat, Jacques Saadé et Pierre Rozek, président et vice-président exécutif de la CCFL.

La Chambre de commerce franco-libanaise (CCFL) a organisé mercredi un séminaire portant sur l’environnement juridique et fiscal dans ces deux pays et la maîtrise du risque dans les relations bilatérales. Cet événement s’est déroulé en présence du président de la CCFL, Jacques Saadé, et de cadres d’entreprises françaises ou franco-libanaises.


Le séminaire a débuté par l’intervention de Hyam Mallat, professeur à l’Université Saint-Joseph (USJ) et ancien président de la CNSS, qui a défini les contours de l’environnement juridique et fiscal au Liban et en France. Cette intervention était inscrite pour compléter et mettre à jour les connaissances des cadres de sociétés françaises implantées au Liban, notamment sur le plan de l’évolution des lois et règlements en vigueur, soit par des accords bilatéraux franco-libanais, soit par des conventions régionales ou internationales.
Le deuxième thème portait sur les sociétés et la fiscalité au Liban. Il a vu la participation du conférencier Georges Mallat, avocat fiscaliste, qui a souligné que la fiscalité libanaise mérite d’être connue par les entrepreneurs français ou étrangers afin qu’ils en découvrent les avantages et soient informés du fait que le Liban ne peut pas se permettre d’être un paradis fiscal. D’une part, du fait de ses législations claires en la matière et, d’autre part, grâce à la vigilance de la Banque du Liban (BDL), qui veille à la bonne application des directives internationales.
Par la suite, le professeur Hadi Slim a apporté un éclairage sur la protection des investissements étrangers au Liban. Il a apporté quelques pistes pertinentes pour attirer ce type d’investissement.


De son côté, François Meynot, professeur à la faculté de droit de Montpellier, a traité du thème suivant : « Investir au Liban, le départ de la France ». Il s’agissait de conseils pour les entreprises françaises désireuses de s’implanter au pays du Cèdre dans les meilleures conditions. Le juriste a en outre apporté des précisions susceptibles de mettre l’investisseur français à l’abri des mauvaises surprises professionnelles.


Philippe Geslin, fiscaliste et directeur général adjoint fiscalité à la CMA-CGM, a traité, pour sa part, de la structuration des groupes rappelant les particularités des personnes physiques associées. Il a évoqué quelques aspects de la « fiscalité inattendue » ainsi que la manière de ne pas se laisser surprendre.


Le second volet, portant sur la maîtrise du risque dans les relations bilatérales, a ensuite été développé sous deux aspects par Karim Nasrallah, président de la société The Lebanese Credit Insurer SAL (LCI), et Jérôme Pézé, président de la société Tinubu Square. Le premier s’est penché sur le risque crédit des entreprises au Liban et au Moyen-Orient, tandis que M. Pezé a abordé le thème de l’assurance-crédit et de la sécurisation des échanges, facteurs d’accélération et de développement.

 

Pour mémoire

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