Les affrontements ne changeront rien à la crise syrienne, affirme Joumblatt
OLJ /
le 05 juin 2013 à 00h46
« Le fait d’enflammer la situation dans la ville de Tripoli ne changera rien à l’équation en Syrie, qui reste compliquée et va en s’aggravant. » C’est ce qu’a déclaré hier le chef du Parti socialiste progressiste, Walid Joumblatt, qui a rappelé au passage la complexité de la situation dans le pays voisin. « Si certaines parties politiques libanaises estiment qu’elles peuvent changer quoi que ce soit à la crise syrienne à partir de Tripoli, elles doivent se rendre compte que leur pari n’aboutira pas », a-t-il assuré. « À quoi sert de mettre la capitale du Nord à feu et à sang par le biais des règlements de comptes politiques de type sectaire et confessionnel, en exacerbant les instincts, la tension et la discorde », s’est demandé M. Joumblatt. Et le chef druze d’ajouter : « Il est temps que certains responsables à Tripoli ainsi que les autres parties locales et extérieures cessent d’alimenter le conflit par les armes et le financement organisé. » M. Joumblatt a invité les Libanais « à soutenir l’armée plus que jamais car elle incarne l’État qui reste la seule garantie pour les habitants de Tripoli et pour la population en général ». Le leader druze a conclu en ces termes : « Durant des décennies, le Liban a payé le prix des conflits internationaux et régionaux, se transformant en théâtre d’affrontements et d’échange de messages politiques et sécuritaires. Par conséquent, le fait de réitérer les mêmes expériences n’est autre qu’une nouvelle aventure destructrice sans utilité aucune. Le peuple libanais a droit au calme et à la stabilité après toutes ces années de souffrances, un objectif réalisable grâce à la rationalité, au dépassement et à la prise de conscience. »
« Le fait d’enflammer la situation dans la ville de Tripoli ne changera rien à l’équation en Syrie, qui reste compliquée et va en s’aggravant. » C’est ce qu’a déclaré hier le chef du Parti socialiste progressiste, Walid Joumblatt, qui a rappelé au passage la complexité de la situation dans le pays voisin.« Si certaines parties politiques libanaises estiment qu’elles peuvent changer quoi que ce soit à la crise syrienne à partir de Tripoli, elles doivent se rendre compte que leur pari n’aboutira pas », a-t-il assuré.« À quoi sert de mettre la capitale du Nord à feu et à sang par le biais des règlements de comptes politiques de type sectaire et confessionnel, en exacerbant les instincts, la tension et la discorde », s’est demandé M. Joumblatt. Et le chef druze d’ajouter : « Il est temps que...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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