Obstiné comme tout Libanais digne de cette nationalité (même si plus tard il est devenu brésilien), il a fallu à Tony Kanaan 12 participations pour enfin réaliser son rêve et remporter la course mythique d’Indianapolis... à plus de 300 km/h de moyenne. Chris Graythen/AFP
Kanaan, 38 ans, avait déjà mené lors de huit éditions différentes de la course depuis sa première participation en 2002 (221 en tête au total) et avait fini trois fois sur podium (2e en 2004, 3e en 2003, 2012), mais la victoire lui avait toujours échappé sur le « Brickyard », surnom du fameux circuit ovale d’Indianapolis, long de 4,192 km et dont il faut faire 200 fois le tour.
« Je n’y crois pas, je suis sans voix, j’ai finalement réussi (à gagner les 500 miles). La chance était cette fois de mon côté. Je vais enfin avoir mon affreux visage (gravé) sur ce trophée ! » a indiqué le Brésilien d’origine libanaise, sacré champion de la série IndyCar en 2004.
Le Colombien Carlos Munoz, 21 ans seulement, a pris la deuxième place pour la toute première course de sa carrière en IndyCar, et l’Américain Ryan Hunter-Reay, champion en titre de la série, a complété le podium.
Kanaan est le cinquième pilote d’Amérique du Sud à gagner à Indianapolis après les Brésiliens Emerson Fittipaldi (1989, 1993), Helio Castroneves (2001, 2002, 2009) et Gil de Ferran (2003), et le Colombien Juan Pablo Montoya (2000).
(Source : Internet)


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