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Liban

Daouk appelle à organiser les législatives dans les plus brefs délais

Walid Daouk au cours de son intervention durant la cérémonie d’ouverture du colloque. Photo Dalati et Nohra

Le ministre démissionnaire de l’Information, Walid Daouk, a appelé à respecter les échéances constitutionnelles et organiser les législatives dans les plus brefs délais. Il a estimé que le report technique du scrutin, l’absence de consensus autour d’une loi électorale, l’impasse politique et les problèmes de sécurité constituent des alibis visant à « faire échouer le scrutin », d’autant que « toutes les composantes du Liban feront face à un suicide collectif qui se traduirait par une marginalisation du rôle et des prérogatives de l’État et des institutions publiques, comme par un vide constitutionnel dont les conséquences seraient imprévisibles ».
« Sauvons le Liban avant qu’il ne soit trop tard », a encore insisté M. Daouk au cours de la cérémonie d’ouverture du colloque sur « Les médias et les élections : les campagnes électorales au prisme des technologies de l’information et de la communication », organisé par la faculté d’information et de communication de l’Université antonine.
Affirmant que la loi électorale du Rassemblement orthodoxe a été « enterrée », M. Daouk a réitéré son soutien au projet de loi présenté par le gouvernement Nagib Mikati à la Chambre, en septembre dernier. Selon le ministre, ce projet de loi – basé sur la proportionnelle – empêche la formation « de bulldozers électoraux » et permet aux candidats centristes, indépendants ou libéraux, d’accéder à l’hémicycle.
Le ministre démissionnaire de l’Information, Walid Daouk, a appelé à respecter les échéances constitutionnelles et organiser les législatives dans les plus brefs délais. Il a estimé que le report technique du scrutin, l’absence de consensus autour d’une loi électorale, l’impasse politique et les problèmes de sécurité constituent des alibis visant à « faire échouer le scrutin », d’autant que « toutes les composantes du Liban feront face à un suicide collectif qui se traduirait par une marginalisation du rôle et des prérogatives de l’État et des institutions publiques, comme par un vide constitutionnel dont les conséquences seraient imprévisibles ».« Sauvons le Liban avant qu’il ne soit trop tard », a encore insisté M. Daouk au cours de la cérémonie d’ouverture du colloque sur « Les...
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