Cheikh Soussane officie tranquillement à Dar el-Fatwa-Saïda
OLJ /
le 23 mai 2013 à 00h26
Après l’altercation qui a eu lieu mardi entre le « nouveau » mufti de Saïda, cheikh Ahmad Nassar, et son prédécesseur cheikh Salim Soussane, qui refuse de quitter son poste, le dossier empoisonne toujours les relations intersunnites dans la capitale du Liban-Sud. Estimant que la nomination de Nassar par le mufti Mohammad Rachid Kabbani n’a aucune valeur, les élections du Conseil supérieur chérié étant illégitimes selon le Conseil d’État, cheikh Soussane s’est rendu hier à Dar el-Fatwa de la ville où il a poursuivi son travail de manière tout à fait normale, comme si de rien n’était, et sans que cheikh Nassar ne vienne contester sa présence. « Je fais mon devoir et les choses sont revenues à la normale », a-t-il affirmé, avant de recevoir le cheikh salafiste Ahmad el-Assir. Par ailleurs, le député du courant du Futur, Ammar Houri, a estimé que « les prises de position, encore plus provocatrices du mufti Kabbani, portent atteinte à Dar el-Fatwa et aux musulmans ». De son côté, le trésorier du Conseil des ulémas de Palestine au Liban, cheikh Hachem Abdel Razek, a jugé la nomination de cheikh Nassar comme étant une honte dans l’histoire de Dar el-Fatwa, apportant évidemment son soutien à cheikh Soussane, « qui reste une garantie pour la ville ».
Après l’altercation qui a eu lieu mardi entre le « nouveau » mufti de Saïda, cheikh Ahmad Nassar, et son prédécesseur cheikh Salim Soussane, qui refuse de quitter son poste, le dossier empoisonne toujours les relations intersunnites dans la capitale du Liban-Sud. Estimant que la nomination de Nassar par le mufti Mohammad Rachid Kabbani n’a aucune valeur, les élections du Conseil supérieur chérié étant illégitimes selon le Conseil d’État, cheikh Soussane s’est rendu hier à Dar el-Fatwa de la ville où il a poursuivi son travail de manière tout à fait normale, comme si de rien n’était, et sans que cheikh Nassar ne vienne contester sa présence. « Je fais mon devoir et les choses sont revenues à la normale », a-t-il affirmé, avant de recevoir le cheikh salafiste Ahmad el-Assir. Par ailleurs, le député du...
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C'est la stricte application de la démocratie à la bensaoudie, on fait des élections, mais ça ne compte pas, ce qui compte c'est le fait accompli wahabosalafoqataroqaidaanosracanibalo/turc.Et c'est en plein de chez nous , dis donc....
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C'est la stricte application de la démocratie à la bensaoudie, on fait des élections, mais ça ne compte pas, ce qui compte c'est le fait accompli wahabosalafoqataroqaidaanosracanibalo/turc.Et c'est en plein de chez nous , dis donc....
Jaber Kamel
11 h 37, le 23 mai 2013
Il faudrait dire une fois pour toutes au mufti de la République, cheikh Mohammad Rachid Kabbani, ce que dit le dicton libanais : Dans la grave situation par laquelle passe le Liban, "ce n'est pas votre temps" (moch waqtak) et "le temps" de vos manigances. Basta !
Halim Abou Chacra
06 h 42, le 23 mai 2013
Cet Abdelrazek de Palestine, de quoi je me mêle äaïynéh !?
C'est la stricte application de la démocratie à la bensaoudie, on fait des élections, mais ça ne compte pas, ce qui compte c'est le fait accompli wahabosalafoqataroqaidaanosracanibalo/turc.Et c'est en plein de chez nous , dis donc....
11 h 37, le 23 mai 2013