À l’issue d’une recherche d’histoire orale menée sur le quartier de Ras el-Nabeh, l’Unité interdisciplinaire de recherche en mémoire propose une action participative entre le campus des sciences humaines de l’USJ et l’association des habitants de ce quartier, le samedi 18 et le dimanche 19 mai, de 10h00 à 22h00.
Le programme comprend des circuits de visite du quartier et des expositions de photos, de peintures et de travaux manuels pour permettre aux visiteurs de renouer avec le quartier et ses habitants et de redécouvrir ses richesses patrimoniales.
Pour plus d’infos : 01-421579.
Daraj el-Yassou3iyeh à l’USJ
Le bureau du délégué du recteur à la vie étudiante et aux engagements citoyens organise pour la deuxième année consécutive l’événement « Daraj el-Yassou3iyeh », du lundi 20 au mercredi 22 mai, à l’esplanade du campus de l’innovation et du sport. Les activités prévues mettront en valeur les talents artistiques et culturels des étudiants.
Cet événement est ouvert au public. L’entrée est gratuite.
Pour plus d’infos : 70-128999.
Graphisme et égalité
Un atelier de graphisme est organisé, du 10 au 14 juin, à l’Institut français du Liban dans le but de promouvoir les droits de l’homme et l’égalité hommes-femmes.
Pour plus d’infos ou pour s’inscrire (avant le 25 mai) :
www.posterfortomorrow.org/en/projects/mediterranean-women-democracy/apply-for-the-workshop
Tiré du .Net
Copies d’examens corrigées par ordinateur
On connaissait depuis longtemps, depuis l’époque héroïque des cartes perforées, les examens composés de questions à choix multiples (QCM) corrigés par ordinateur après lecture optique, mais on attendait impatiemment de pouvoir corriger des copies plus élaborées, des dissertations notamment. L’Institut de technologie du Massachussetts (MIT) l’a fait ! Le 4 avril dernier, le New York Times annonçait que l’entreprise à but non lucratif edX avait mis au point un logiciel permettant l’évaluation de dissertations. EdX est née d’une initiative conjointe du MIT et de l’université Harvard, et rassemble actuellement douze universités dont l’École polytechnique fédérale de Lausanne.
Le logiciel sera disponible gratuitement sur Internet dans quelques semaines. L’intérêt de cette gratuité pour les concepteurs est de voir le logiciel s’améliorer grâce aux développeurs qui pourront s’en emparer. Fondé sur des techniques d’intelligence artificielle, le logiciel nécessite un apprentissage préalable, et c’est après la correction manuelle d’une centaine de copies relues par des professeurs que le système expert peut se lancer dans la correction automatique. Enthousiastes, ses concepteurs, dont Anant Agarwal, ingénieur de formation et président d’edX, estime que « ce logiciel atteint presque les capacités de l’être humain pour noter les copies ».
Si aujourd’hui certains établissements utilisent ce type de logiciels de correction automatisée (d’autres existent dans le commerce) pour servir de double correction après celle d’un enseignant, aucune plateforme n’a encore proposé une correction automatisée à grande échelle et sans filet de copies rédigées en textes libres.
La correction automatisée de textes libres pose problème à beaucoup d’enseignants, et le New York Times révèle qu’une pétition est en train de circuler à l’initiative d’enseignants du MIT contre ce type de méthodes d’évaluation. Ils s’expliquent : « Regardons la réalité de la correction automatisée de textes libres en face. Les ordinateurs ne savent pas lire ! Ils ne savent pas évaluer les fondements mêmes de la communication écrite, notamment la précision, le raisonnement, la pertinence de l’inférence, le bon sens, l’éthique, le jugement pertinent, la construction appropriée, la clarté, la véracité... »
Mais les concepteurs d’edX croient en l’avenir de leur produit. Ils pensent qu’il sera utilisé massivement, et qu’étant fondé sur l’apprentissage, il ne fera que s’améliorer avec le temps. Ils soulignent par ailleurs que la qualité des évaluations produites aujourd’hui est du même ordre que les variations observées entre deux évaluateurs indépendants.
Dans un premier temps, ce sont peut-être les étudiants eux-mêmes qui en tireront profit, notamment en les utilisant comme aide à l’auto-évaluation de leurs propres productions.
Pour lire l’article dans son intégralité : http ://carnets.parisdescartes.fr/blog/view/135697/copies-d039examens-corrigees-par-ordinateur


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef