Theo Walcott laisse exploser sa joie après avoir inscrit l’un des 4 buts d’Arsenal qui propulse les hommes de Wenger devant les Spurs, mardi, face à Wigan, en match retard de la 37e journée. Ian Kington/AFP
Les Spurs, qui reçoivent Sunderland désormais assuré de son maintien, devront faire mieux que le résultat de leur voisin. Mais comme lors des deux dernières saisons, ils n’ont plus leur destin en main, au contraire d’Arsenal qui n’a jamais fini derrière Tottenham au classement depuis l’arrivée de Wenger en 1996 !
Les Gunners étaient sous pression mardi soir au moment d’accueillir Wigan, après la victoire de Tottenham dimanche à Stoke (2-1). Et malgré une fin de première mi-temps décevante, ils ont fait exploser leur adversaire pour préparer parfaitement la « finale » de la saison pour la qualification en C1.
Pour Wigan, c’est la fin d’une belle histoire de huit ans en Premier League. Deux fois lors des trois dernières saisons, les Latics s’étaient sauvés à la dernière journée. Cette fois, il n’y a pas eu de miracle pour le plus petit budget du championnat et vainqueur de la Coupe d’Angleterre samedi dernier.
Messages de soutien à Mancini
Les errements défensifs de l’équipe, tout au cours de la saison, ont coûté bien trop cher, malgré la présence de jeunes joueurs très talentueux (McCarthy, McManaman, McArthur) et d’autres plus confirmés (Aruna Koné, Beausejour). Si les meilleurs joueurs quittent le navire et que Roberto Martinez, l’excellent manageur, décide de tenter une autre expérience cet été, ce pourrait être une longue traversée du désert pour Wigan.
Pour Manchester City, la rencontre à Reading était surtout une question d’honneur, moins de 24 heures après l’annonce du limogeage de Roberto Mancini, un an jour pour jour après l’obtention du titre de champion d’Angleterre.
Les Citizens, avec Brian Kidd, l’un des adjoints de Mancini, sur le banc, se sont imposés tranquillement avec des buts d’Aguero et de Dzeko. Ils sont ainsi assurés de terminer deuxième de la saison avant de recevoir Norwich dimanche pour le dernier match de la saison. Dans les tribunes, les 3 000 supporteurs ayant fait le voyage depuis Manchester ont eux plusieurs fois scandé le nom de leur désormais ancien manageur, et déployé des drapeaux italiens avec des messages comme « Forza Mancini » et « Grazie Mancini ».


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