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Moyen Orient et Monde

Les Églises chrétiennes de Jérusalem demandent la libération des évêques

Les chefs des Églises chrétiennes de Jérusalem ont réclamé hier la libération des deux évêques orthodoxes enlevés le mois dernier en Syrie, appelant à mettre fin au cycle de violences.
Les deux prélats, Youhanna Ibrahim, chef du diocèse syriaque-orthodoxe d’Alep et Boulos Yazigi, chef du diocèse grec-orthodoxe de la ville, ont été kidnappés fin avril à Kafar Dael. Aucune revendication n’a été formulée pour cet enlèvement mais des sources au sein de l’Église grecque-orthodoxe, de même que le régime syrien, ont affirmé que les ravisseurs étaient des « jihadistes tchétchènes ».
« Ce terrible acte d’enlèvement de deux hauts ecclésiastiques est un signe supplémentaire de la situation tragique en Syrie et un phénomène extrêmement dangereux et nouveau dans notre région », s’inquiètent les patriarches orthodoxes et catholiques de Jérusalem dans un communiqué. « Nos pensées vont vers tous les habitants de la Syrie, et en particulier nos communautés chrétiennes et leurs chefs spirituels, qui subissent la souffrance, la violence et les mauvais traitements », souligne le communiqué signé notamment par le patriarche grec-orthodoxe Théophilos III et le patriarche latin (catholique romain) Mgr Fouad Twal.
Les chefs des Églises à Jérusalem appellent « toutes les personnes impliquées dans le conflit à chercher la paix et la stabilité dans l’intérêt de tous les Syriens et à mettre fin à ce cycle de violence et d’effusion de sang. Nous demandons également la libération immédiate des évêques Ibrahim et Yazigi, ainsi que leur retour dans leurs Églises et auprès de leurs fidèles ».
Les chefs des Églises chrétiennes de Jérusalem ont réclamé hier la libération des deux évêques orthodoxes enlevés le mois dernier en Syrie, appelant à mettre fin au cycle de violences.Les deux prélats, Youhanna Ibrahim, chef du diocèse syriaque-orthodoxe d’Alep et Boulos Yazigi, chef du diocèse grec-orthodoxe de la ville, ont été kidnappés fin avril à Kafar Dael. Aucune revendication n’a été formulée pour cet enlèvement mais des sources au sein de l’Église grecque-orthodoxe, de même que le régime syrien, ont affirmé que les ravisseurs étaient des « jihadistes tchétchènes ».« Ce terrible acte d’enlèvement de deux hauts ecclésiastiques est un signe supplémentaire de la situation tragique en Syrie et un phénomène extrêmement dangereux et nouveau dans notre région », s’inquiètent les...
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