Être ou ne pas être là, telle est la question.
Jeudi 9 mai
20h séance spéciale carte blanche au festival Dox-Box
Morning Fears, Night Chants de Salma Aldiri et Roula Ladqani (34 mn) v.o. arabe s-t anglais. Compétiton officielle au Festival du film documentaire d’Amsterdam IDFA 2012.
Une Syrienne anonyme issue d’une famille qui soutient le régime a choisi son camp malgré les conseils de sa famille. Elle s’investit dans les chansons contestataires pour témoigner de la révolution qui secoue son pays.
Damascus My First Kiss de Lina Alabed (42 mn) v.o. arabe s-t anglais. C IDFA 2012.
La Syrie est un pays multicommunautaire. Mais dans cette société machiste, quel est le réel statut de la femme et quelle est sa part de liberté ?
22h Tous au Larzac de Christian Rouaud (118 mn) v.o. française s-t anglais. Sélection officielle, Festival de Cannes 2011.
César du meilleur documentaire 2012.
Tout commence en 1971, lorsque le gouvernement déclare que le camp militaire du Larzac doit s’étendre. Les paysans se mobilisent. Ils ne céderont pas leurs terres. Dix ans de résistance, d’intelligence collective et de solidarité les porteront vers la victoire.
Vendredi 10 mai
20h The Children of April de Dzovig Torikian (22 mn) v.o. française et arménienne s-t anglais
1915. Premier génocide du siècle. 1,5 million de morts, et quelques survivants qui sont pleins de vie témoignent.
Suivi de Left My Shoes in Istanbul de Nigol Bezjian (64 mn) v.o. arménienne et turque s-t anglais. Le parcours d’un poète libanais arménien qui entreprend de retourner à Istanbul, la ville de ses ancêtres où se trouvent ses racines familiales et culturelles.
22h Ceci n’est pas un film de Jafar Panahi et Mojtaba Mirtahmasb (75 mn) v.o. perse s-t français
Depuis des mois, Jafar Panahi attend le verdict de la cour d’appel. Banni dans son propre pays et interdit de filmer, il résiste à sa façon. À travers une journée dans la vie de ce cinéaste iranien – un des plus talentueux de sa génération (Le Ballon blanc) – Panahi, secondé par un autre cinéaste iranien, Mojtaba Mirtahmasb, propose une œuvre originale décryptant la situation actuelle du cinéma iranien et réinventant l’acte de filmer dans son geste le plus pur. Avec les moyens de bord, Jafar Panahi témoigne d’inventivité et d’esprit génial.
Samedi 11 mai
20h Pater d’Alain Cavalier (105 mn) v.o. française s-t anglais
Pendant un an, ils se sont vus et ils se sont filmés. Le cinéaste et le comédien, le président et son Premier ministre, Alain Cavalier et Vincent Lindon. Dans Pater, on les voit dans la vie et dans une fiction qu’ils ont inventée ensemble.
22h Che Guevara Died in Lebanon de Christina Foerch Saab (80 mn) v.o. anglaise et arabe s-t anglais. Ce documentaire audacieux est en même temps une histoire d’amour interculturelle et une réflexion sur la guerre froide et l’universalité des conflits.
Dimanche 12 mai
20h In the Shadow of a Man de Hanan Abdalla (65 mn) v.o. arabe st anglaise.
La réalisatrice effectue un focus sur le témoignage de quatre portraits de femmes à l’aube de la révolution en Égypte. Leurs désirs et leurs questionnements.
22h Le Filmeur d’Alain Cavalier (97 mn) v.o. française s-t anglais.
Le journal intime filmé du réalisateur. Les premiers plans du film ont été tournés en 1994, les dernières images datent de 2005. Plus de dix ans d’une vie en cent minutes de projection.
Lundi 13 mai
20h Conteurs d’images de Noëlle Deschamps (90 mn) v.o. française et anglaise s-t français.
Ils sont français, américains, mexicain, chinois, anglais. Ils ne se connaissent pas forcément, ne travaillent pas ensemble. Pourtant, ils font partie d’une même famille. Ce sont des cinéastes qui ont su créer le cinéma de l’émotion.
22h Viramundo de Pierre-Yves Borgeaud (95 mn) v.o. portugaise et anglaise s-t français.
Après plusieurs décennies de succès internationaux, le maître de la musique brésilienne Gilberto Gil part pour une tournée d’un nouveau genre à travers l’hémisphère sud pour promouvoir la diversité culturelle dans un monde globalisé.
Mardi 14 mai
20h Le Sommeil d’or de Davy Chou (100 mn) v.o. française et cambodgienne s-t français.
Le cinéma cambodgien, né en 1960, a vu son irrésistible ascension stoppée brutalement en 1975 par l’arrivée au pouvoir des Khmers rouges. Ce film tente de réveiller l’esprit de ce cinéma oublié.
22h Mon Corps de Laurent Aït Benalla (70 mn) v.o. française et arabe s-t français. Le chorégraphe Abou Lagraa, assisté de Nawal Aït Benalla-Lagraa, travaille à la formation de la première génération de danseurs contemporains en Algérie jusqu’au soir de la première mondiale au Théâtre national d’Alger.
Mercredi 15 mai : clôture
20h Être là de Régis Sauder (97 mn) v.o. française s-t anglais. En noir et blanc, ce superbe film suit le travail des soignantes du service médico-psychologique régional qui sont venues, par choix, s’occuper de détenus qui souffrent de troubles psychiques à la prison des Baumettes. Rester et continuer d’être à l’écoute dans cet univers carcéral, là est la question.
Métropolis Empire Sofil – Achrafieh
Pour plus de renseignements, appeler au 01-420200, e-mail :
cinema.beyrouth@if-liban.com
ou sur le site :
www.metropoliscinema.net
Entrée : 6 000 LL


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef