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Nos lecteurs ont la parole

Bravo M. Nawaf Salam !

Joe ACOURY
Notre représentant à l’ONU a relevé avec une indignation et une éloquence remarquées l’impuissance du Conseil de sécurité dans le conflit en Syrie. Ce cri spontané résume et dénonce en quelques expressions le manquement des nations à l’engagement pris dans leur charte pour préserver et défendre la vie humaine. « L’ampleur de la catastrophe », « la communauté internationale est incapable... », « la violence systématique des droits de l’homme », « je vous dis stop ! »
Ces mots résonnent fort.
Aux membres « unis » du Conseil nous demandons quel sens ils donnent à leur rassemblement ? Auriez vous des réponses à donner à tous ces bébés, enfants, femmes, hommes, vieillards, blessés, handicapés qui meurent en Syrie ? Les raisons liées à la stratégie, à la politique internationale, à l’organisation des structures d’action sur le terrain suffisent-elles pour vous convaincre que ces drames, ces chiffres effrayants de réfugiés, cette violence n’ont pu être ni évités ni freinés ?
Cette boule de feu et de sang pourrait déborder sur les régions limitrophes et sur tout le Moyen-Orient. Fait-elle partie de réalités urgentes ou de celles qui peuvent perdurer jusqu’à l’autodestruction des peuples par les armes de vos usines ?
Vous confirmez tous les jours un effrayant bégaiement face à ces inquiétudes.
Il devient urgent de définir la place à accorder non seulement aux valeurs humaines quand les abus, crises et guerres persistent, mais aussi et surtout à la qualité humaine des représentants des nations et de leurs conseillers.
Prière de vous assurer, avant même de prendre en charge l’immense tâche de veiller au respect des droits entre les hommes, que ces personnes hautement qualifiées possèdent aussi une sensibilité mentale et émotionnelle digne de l’histoire. Elles seraient alors perméables aux souffrances de leurs semblables, aujourd’hui injustement négligés et massacrés.
Quand on pourra s’entendre sur la résolution des conflits, avec pour priorité l’humain, au-delà de toute autre considération, ce serait un début pour une dimension interactive qui répondrait de manière efficace aux drames de ceux qui, sous les balles et les bombes, hurlent leur douleur.
Merci encore, Monsieur l’ambassadeur, d’avoir offert à un monde froid un superexemple de cœur qui bat.

Joe ACOURY
Notre représentant à l’ONU a relevé avec une indignation et une éloquence remarquées l’impuissance du Conseil de sécurité dans le conflit en Syrie. Ce cri spontané résume et dénonce en quelques expressions le manquement des nations à l’engagement pris dans leur charte pour préserver et défendre la vie humaine. « L’ampleur de la catastrophe », « la communauté internationale est incapable... », « la violence systématique des droits de l’homme », « je vous dis stop ! » Ces mots résonnent fort.Aux membres « unis » du Conseil nous demandons quel sens ils donnent à leur rassemblement ? Auriez vous des réponses à donner à tous ces bébés, enfants, femmes, hommes, vieillards, blessés, handicapés qui meurent en Syrie ? Les raisons liées à la stratégie, à la politique internationale, à...
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