Le ministre démissionnaire du Travail, Sélim Jreissati, a assuré hier qu’il veillera à ce que toute la vérité soit faite sur les circonstances de la mort d’une jeune employée de maison philippine, Maria, dont l’histoire bouleversante avait été relatée dans nos colonnes par notre collaboratrice Jeanine Jalkh.
« Le ministre du Travail que je suis prend l’engagement de tout être humain, aujourd’hui à un poste de responsabilité, de veiller à ce que toute la vérité soit faite sur les circonstances de cette mort troublante », a déclaré M. Jreissati dans une lettre qu’il nous a fait parvenir hier. Il a rappelé qu’il avait saisi la justice de ce cas « en la personne du procureur général du Mont-Liban en lui communiquant l’article de Mme Jalkh et de ma réponse publiés dans L’Orient-Le Jour ».
« Un élargissement de l’enquête avait été décidé à l’époque. Le dossier, aujourd’hui, n’est toujours pas clos. Je reste confiant dans notre appareil judiciaire pour que les circonstances du décès de cette jeune Philippine soient élucidées », a poursuivi M. Jreissati avant d’indiquer qu’il a également pris contact avec l’ambassadrice des Philippines, Leah M. Basinang-Ruiz, pour lui présenter ses condoléances et l’assurer de son engagement à poursuivre ce dossier jusqu’au bout. « Le Liban, terre d’accueil par sa vocation et son histoire, ne saurait être le cimetière des droits de l’homme », a-t-il conclu.
Pour mémoire
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La Lumière ? Annoncez avant tout que le CRIMINEL est arrêté. On a arrêté au Liban trop de gens pour DES RIENS... Car faire la lumière chez nous, c'est Tarati... Tarata... et ça ne finit pas...
15 h 24, le 19 avril 2013