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À La Une - Péninsule Coréenne

Les Etats-Unis se disent prêts à négocier avec Pyongyang

Le régime pourrait tirer un missile aujourd'hui, à l'occasion du 101e anniversaire de la naissance de Kim Il-Sung.

Des milliers de nord-coréens rassemblés dimanche 14 avril 2013 pour pour célébrer l'anniversaire de naissance du fondateur du régime à Pyongyang. KNS/AFP

Les Etats-Unis se sont dits prêts lundi à négocier avec la Corée du Nord si elle fait un pas dans leur direction, au moment où le monde craint un possible tir de missile de Pyongyang pour célébrer l'anniversaire de naissance du fondateur du régime.

 

"Les Etats-Unis restent ouverts à des négociations honnêtes et crédibles sur la dénucléarisation, mais la balle est dans le camp de Pyongyang", a déclaré le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, à Tokyo où il a bouclé lundi après-midi la troisième et dernière étape de sa tournée en Asie.

 

M. Kerry s'était auparavant rendu à Séoul -où il a réaffirmé le plein soutien de Washington à son allié sud-coréen- et Pékin, avant de visiter ses alliés japonais que les Nord-Coréens ont récemment menacés du "feu nucléaire".

"Une chose est certaine : nous sommes unis", a souligné le chef de la diplomatie américaine peu avant de rencontrer le Premier ministre nippon, Shinzo Abe, qui a jugé "intolérable" la conduite de Pyongyang.

Qualifiant son programme nucléaire de "dangereux", M. Kerry a appelé la Corée du Nord à "faire des pas importants" pour montrer qu'elle "honorera ses engagements et respectera les lois et normes internationales".

 

Washington a souvent répété qu'il ne parlerait avec la Corée du Nord que dans le cadre des négociations sur sa dénucléarisation, auxquelles participent six pays - les deux Corées, les Etats-Unis, la Chine, le Japon et la Russie.

Mais en insistant sur sa volonté de dialogue, M. Kerry a suggéré que d'autres voies pourraient être explorées.

 

A Pyongyang, le dirigeant Kim Jong-Un s'est rendu lundi au mausolée où reposent les corps embaumés des deux précédents leaders du pays : celui de son père, Kim Jong-Il, et de son grand-père, le fondateur du régime Kim Il-Sung dont la Corée du Nord célèbre le 101e anniversaire de naissance.

 

(Pour mémoire: Kim Jong-un et tous ses masques...)

 

Le régime nord-coréen pourrait, comme il l'a déjà fait dans le passé, marquer l'événement par un essai de missile, ce qui constituerait "une énorme erreur" selon M. Kerry.

Selon les services de renseignements sud-coréens, le Nord a récemment déployé sur sa côte orientale deux missiles Musudan, d'une portée théorique de 3.000 à 4.000 kilomètres, capables d'atteindre la Corée du Sud, le Japon et l'île américaine de Guam.

 

Les tensions se sont amplifiées depuis un nouveau train de sanctions pris par l'ONU contre la Corée du Nord après son troisième essai nucléaire le 12 février. Irrité aussi par des manoeuvres militaires américano-sud-coréennes, le régime de Pyongyang a menacé de "guerre thermonucléaire" les Etats-Unis et la Corée du Sud, où une nouvelle présidente conservatrice, Park Geun-Hye, a pris ses fonctions fin février.

Il a également mis en garde le Japon qui, à l'instar de Washington et Séoul, a déployé des moyens pour détruire tout missile nord-coréen qui menacerait son territoire.

 

Le ministère sud-coréen de la Défense a prévenu lundi que ces mesures de protection ne seraient pas levées même si la Corée du Nord ne tirait pas ce 15 avril. "Cette situation pourrait durer un moment" a déclaré son porte-parole, Kim Min-Seok. Séoul a certes proposé de renouer le dialogue mais Pyongyang a rejeté cette ouverture jugée "sournoise" et "dénuée de signification".

 

Jusqu'à présent, le mécontentement du Nord n'a toutefois été que verbal, à l'exception de la quasi fermeture du complexe industriel intercoréen de Kaesong, situé sur son territoire.

 

Lors de son étape pékinoise, M. Kerry avait poussé la Chine à calmer son voisin communiste, dont elle est le seul allié de poids et la bouée de sauvetage économique. "S'attaquer au problème nucléaire en Corée sert les intérêts de toutes les parties", a déclaré samedi le chef de la diplomatie chinoise, le conseiller d'Etat Yang Jiechi.

 

Sans désigner explicitement la Corée du Nord, le président chinois Xi Jinping avait averti quelques jours plus tôt que personne n'avait le droit de "précipiter (la péninsule coréenne) dans le chaos".

 

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Corée du Nord : un dérapage est « toujours possible »...

 

Les Etats-Unis se sont dits prêts lundi à négocier avec la Corée du Nord si elle fait un pas dans leur direction, au moment où le monde craint un possible tir de missile de Pyongyang pour célébrer l'anniversaire de naissance du fondateur du régime.
 
"Les Etats-Unis restent ouverts à des négociations honnêtes et crédibles sur la dénucléarisation, mais la balle est dans le camp de Pyongyang", a déclaré le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, à Tokyo où il a bouclé lundi après-midi la troisième et dernière étape de sa tournée en Asie.
 
M. Kerry s'était auparavant rendu à Séoul -où il a réaffirmé le plein soutien de Washington à son allié sud-coréen- et Pékin, avant de visiter ses alliés japonais que les Nord-Coréens ont récemment menacés du "feu nucléaire".
"Une chose est certaine : nous...
commentaires (3)

L'Éléphant s'adresse aussi à la grenouille, gonfllée comme un ballon, et lui dit de gentiment s'écarter d'entre ses pas... sinon... POUFFFFFF !

SAKR LOUBNAN

13 h 00, le 16 avril 2013

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Commentaires (3)

  • L'Éléphant s'adresse aussi à la grenouille, gonfllée comme un ballon, et lui dit de gentiment s'écarter d'entre ses pas... sinon... POUFFFFFF !

    SAKR LOUBNAN

    13 h 00, le 16 avril 2013

  • Négocier?? Attend gàa.. il faut avoir au préalable obtenir le "nulla osta" du grand Dragon! C'est lui qui décide si tu peux allez négocier ou pas... mais voilà, lui ce n'set pas exactement la croix rouge, malgré la couleur de son drapeau... il veut etre payé en monnaie d'or sonnante et trébuchante. Ce dernier croît (sans grande satisfaction de sa part) de 7,7% par an (news fraiches et officielle d'hier).. c'est la grande marée, la grande marée, la grande maaréee... alors que chez toi la croissance est allée, y a belle lurette, conter fleurette aux Esquimaux au point où tu loues les services des djihadistes que tu envoies en Syrie à tes généreux amis des arabies démocratiques du golfe Persique, qui pissent l'oïl par tous les trous... 2al négocier l'2a5 7seyn, alors que les nord coréen ne pense qu'à lui placer un taepodong-3 où ils pensent... et il n'ya pas qu'eux!!

    Ali Farhat

    02 h 07, le 16 avril 2013

  • Mister kerry, there is no way out, et en plus de negocier , allez la faire cette partie de ping pong, si vous comptez sur la Chine pour engueuler son bébé, c'est du meme ressort que quand vous etes en face de votre enfant terrible qui four le bordel chez nous au M.O. Ne vous faites pas trop d'illusions la dessus, et vous savez quoi ? apres cette nvelle puissance regionale d'Asie, vous boirez la cigue jusqu'a la lie en allant faire une partie d'echec en perse, avec la nouvelle puissance de chez nous.L'IRAN.

    Jaber Kamel

    10 h 50, le 15 avril 2013

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