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À La Une - Énergie

Le coût des subventions à l’électricité à 4,6 % du PIB, selon le FMI

Le Fonds monétaire international (FMI) a estimé le coût des subventions à l’électricité au Liban après impôts à 4,61 % du PIB en 2011, soit le sixième taux le plus élevé parmi 175 pays dans le monde. Selon le rapport du FMI cité par le Lebanon this Week de Byblos Bank, le Liban se classe ainsi seulement devant cinq pays dans le monde en termes de coût des subventions à l’électricité que sont le Zimbabwe (14,9 % du PIB), l’Ouzbékistan (5,95 % du PIB), la République kirghize (5,7 % du PIB), le Mozambique (5,1 % du PIB) et la Zambie (5 % du PIB). Par ailleurs, le taux affiché par le Liban est significativement supérieur à la moyenne mondiale de 0,26 % du PIB.


Toujours selon les mêmes sources, le coût des subventions à l’électricité au Liban après impôts ont absorbé 19,6 % du total des recettes de l’État en 2011, la quatrième part la plus élevée dans le monde et le taux le plus important parmi les pays de la région. Le fardeau des subventions à l’électricité comme part des recettes de l’État au Liban est toutefois inférieur à celui du Zimbabwe (48,2 %), du Bangladesh (25,3 %) et de la Zambie (22,1 %), mais nettement plus important que la moyenne mondiale de 0,77 % des recettes des gouvernements. Rappelons que les transferts à Électricité du Liban s’élèvent à 1 milliard de dollars annuellement.
Sur une base préimpôt, le FMI précise que le coût des subventions au secteur de l’électricité au Liban représenterait toujours l’équivalent de 4,46 % du PIB, soit la sixième part la plus importante au monde et la part la plus élevée de la région.


Par ailleurs, selon le rapport du FMI, le coût des subventions des carburants après impôts aurait constitué 3,57 % du PIB au Liban en 2011, soit le 22e pourcentage le plus élevé au monde parmi 174 économies et le treizième parmi 19 pays de la région Moyen-Orient/Afrique du Nord (Mena). Le coût des subventions aux carburants après impôts au Liban est inférieur à celui de l’Indonésie (3,87 % du PIB), de la Bolivie (4,88 % du PIB) et de la Malaisie (5,12 % du PIb), mais supérieur à celui du Luxembourg (3,56 % du PIB), des Émirats arabes unis (3,49 % du PIB) et du Maroc (2,83 % du PIB). En termes de subventions aux carburants après impôts, le coût pour le Liban est en outre nettement supérieur à la moyenne mondiale de 1,26 % du PIB.


D’un point de vue régional, le coût des subventions aux carburants libanais est supérieur à celui de la Tunisie (2,56 % du PIB), du Soudan (2,26 % du PIB), de la Mauritanie (0,73 % du PIB) et de Djibouti (0,07 % du PIB). Par ailleurs, le FMI a souligné que les subventions pétrolières après impôts auraient absorbé 15,17 % des recettes de l’État en 2011, soit la 19e part la plus élevée au monde et la onzième plus importante parmi les pays de la région.
Dans le monde, le fardeau du coût des subventions aux carburants libanais comme part des recettes de l’État est inférieur à celui de l’Algérie (15,4 %), du sultanat d’Oman (15,8 %), mais plus élevé que celui du Qatar (14,1 %), du Sri Lanka (13,9 %) et de la Bolivie (13,5 %). Sur une base préimpôt, le FMI précise que le coût des subventions au secteur pétrolier au Liban représenterait l’équivalent de 0,07 % du PIB.

Le Fonds monétaire international (FMI) a estimé le coût des subventions à l’électricité au Liban après impôts à 4,61 % du PIB en 2011, soit le sixième taux le plus élevé parmi 175 pays dans le monde. Selon le rapport du FMI cité par le Lebanon this Week de Byblos Bank, le Liban se classe ainsi seulement devant cinq pays dans le monde en termes de coût des subventions à l’électricité que sont le Zimbabwe (14,9 % du PIB), l’Ouzbékistan (5,95 % du PIB), la République kirghize (5,7 % du PIB), le Mozambique (5,1 % du PIB) et la Zambie (5 % du PIB). Par ailleurs, le taux affiché par le Liban est significativement supérieur à la moyenne mondiale de 0,26 % du PIB.
Toujours selon les mêmes sources, le coût des subventions à l’électricité au Liban après impôts ont absorbé 19,6 % du total des recettes...
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