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Liban

Sleiman : « Halte aux surenchères »

Le président Michel Sleiman, qui a suivi de près hier l’évolution de l’affaire de Ersal avec le ministre de l’Intérieur, Marwan Charbel, et le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, a mis en garde contre les surenchères et les considérations personnelles dans le cadre de la reprise au Parlement de l’examen d’une éventuelle nouvelle loi électorale.
Il a estimé que rien n’empêche l’amendement du projet de loi électorale présenté au Parlement par l’équipe Mikati, qualifiant d’« irréalistes » les commentaires formulés au sujet de sa position à l’égard de la proposition du Rassemblement orthodoxe. « Ces commentaires dénotent un manque de connaissance de la Constitution », a-t-il observé.
Le chef de l’État s’est entretenu hier avec le directeur du service de sécurité de l’État, le général Georges Karha, ainsi qu’avec l’ambassadrice de l’Union européenne, Angelina Eichhorst, qui a insisté sur la nécessité pour le Liban d’organiser les élections parlementaires de 2013 « conformément aux standards internationaux et aux délais légaux et constitutionnels en vigueur ».
L’entretien a également porté sur l’affaire de Ersal et sur le dossier des réfugiés syriens. M. Sleiman a remercié l’Union européenne pour les efforts fournis afin de soutenir le plan établi par le gouvernement et d’améliorer les conditions des réfugiés syriens et des communautés libanaises hôtes.
Mme Eichhorst a réitéré l’engagement de l’Union européenne en faveur du Liban, précisant que l’UE est en train d’examiner toutes les possibilités pour renforcer son soutien.
Le président a également discuté du dossier des réfugiés syriens avec la directrice du bureau du HCR, Ninette Kelly.
Le président Michel Sleiman, qui a suivi de près hier l’évolution de l’affaire de Ersal avec le ministre de l’Intérieur, Marwan Charbel, et le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, a mis en garde contre les surenchères et les considérations personnelles dans le cadre de la reprise au Parlement de l’examen d’une éventuelle nouvelle loi électorale.Il a estimé que rien n’empêche l’amendement du projet de loi électorale présenté au Parlement par l’équipe Mikati, qualifiant d’« irréalistes » les commentaires formulés au sujet de sa position à l’égard de la proposition du Rassemblement orthodoxe. « Ces commentaires dénotent un manque de connaissance de la Constitution », a-t-il observé. Le chef de l’État s’est entretenu hier avec le directeur du service de sécurité...
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