Le centre Phœnix pour les études libanaises de l’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK) organise une session d’initiation à la langue syriaque. Les cours auront lieu tous les mardis, du 26 février au 21 mai, de 18h45 à 20h00, à la salle B 305, au campus principal de l’USEK. Les frais d’inscription pour la session sont de 30 000 LL.
Pour plus d’infos : www.usek.edu.lb/English/HeaderMenu_English/News_English/Announcements/Learn_Syriac
Ciné-club de l’ALBA
Le thème du ciné-club de l’ALBA pour le mois de février est « Somewhere » (Quelque part). Au programme :
Le 1er février : Cloud Atlas de Tom Tykwer, Andy et Lana Wachowski, avec Tom Hanks, Halle Berry et Hugh Grant.
Le 9 février : In a better world de Susan Bier avec Mikael Persbrandt.
Le 15 février : Another earth de Mike Cahill avec Brit Marling.
Le 22 février : Oslo 31 August de Joachim Trier avec Anders Danielsen Lie.
Tiré du .Net
Noor et Reem : Libanaises du monde
À l’heure où nombre de jeunes de leur âge s’exilent vers un Occident scintillant, Noor et Reem, deux sœurs qui ont déjà couru le monde, ont fait le choix inverse : retourner au pays, celui dont elles se sentent le plus proches, même si elles n’y ont pas grandi. À 28 ans, Noor Akl a hérité de son éducation un français à enseigner dans nos écoles. Née à Londres, elle a suivi ses études dans des établissements français, au gré de ses pérégrinations. Malgré seulement sept années de présence au pays du Cèdre, c’est avec passion que la présentatrice du journal en français de la chaîne Future TV envisage la situation de son pays et de ses jeunes : « Nombreux sont ceux qui partent à l’étranger faute d’opportunités de faire carrière. Après la guerre, en 2006, les universités ont limité leurs cursus aux licences. Pour un enseignement plus approfondi, il fallait partir. » Dans un pays qui présente un taux d’alphabétisation flatteur (91 %), la situation est en passe d’évoluer. « Il y a beaucoup de secteurs où le Liban progresse, notamment ceux qui ont été laissés en jachère après la guerre, comme le tourisme, la communication, l’immobilier. Le conflit a durement frappé le sud du pays et jusqu’aux portes de Beyrouth. Des villages ont été détruits. Tout cela reste présent dans les mémoires, même si, à Beyrouth, la guerre est derrière nous. » Dans la capitale, la sécurité est en effet assurée. Ce qui n’est pas le cas dans tout le pays, à l’image du schisme qui ébranle Tripoli, au Nord. « Il reste des tensions car le pays demeure sous l’influence et la menace de grandes puissances. On est vraiment des petits. »
Malgré tout, les progrès sociaux sont évidents, notamment pour ces jeunes femmes, libres de leurs mouvements comme de leurs tenues, dans un Beyrouth décomplexé. « Notre pays n’est ni occidental ni oriental. Ou alors peut-être les deux à la fois. »
Terre de paradoxe que ce Liban, capable d’engranger près de 8,2 milliards d’euros par an de fonds venus de l’étranger (sans compter les innombrables investissements immobiliers). Ce qui en fait le 13e pays le plus financé par sa diaspora. « Beaucoup de Libanais vivent ailleurs. Et heureusement, car notre petit territoire ne pourrait les accueillir tous. » Noor, elle, y a trouvé sa place. « Je suis libanaise et fière de l’être », lâche-t-elle dans un sourire gracieux. Devant la caméra comme à la ville, cette charmante jeune femme constitue assurément une ambassadrice de choix pour son pays.
Pour lire l’intégralité de l’article :
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/2013/01/23/1542945
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Astrid
Près de 2,7 millions d’utilisateurs auraient déjà opté pour cette application utile aux étudiants ou autres utilisateurs qui ont du mal à se retrouver dans tout ce qu’ils ont à accomplir dans leur vie universitaire, professionnelle ou personnelle. Son principe est simple : l’utilisateur ajoute les tâches dont il doit s’acquitter et forme ainsi des listes et des sous-listes.
Lorsque la date limite approche, l’application envoie à l’utilisateur un rappel. Le point fort de cette application est qu’elle permet à l’utilisateur de synchroniser ses tâches avec une version Web d’Astrid ainsi qu’avec d’autres programmes comme GoogleTasks. Elle permet également de répartir les rôles pour une tâche donnée avec des amis inscrits sur Astrid.
L’application de base est disponible gratuitement sur le Play Store.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef