« My Beautiful Laundrette ». L’année des défis. (DR)
1989. L’infirme. My Left Foot, de Jim Sheridan. D.D. Lewis est Christy Brown qui souffre de paralysie spasmodique. Condamné à une vie de légume, le jeune homme se met à peindre avec son pied gauche, seule partie de son corps qui puisse être bougée. C’est le premier oscar pour l’acteur irlandais qui a su camper magnifiquement le personnage de Christy Brown.
1992 L’indien. The Last of the Mohicans de Michael Mann. Séduisant, dynamique, avec une force de la nature incroyable, l’acteur campe le rôle de Hawkeye, un Européen recueilli par un Mohican et son fils. Peut-être pas une récompense, mais un rôle que le public n’est pas prêt d’oublier.
1993 Le rebelle. In the Name of the Father. Daniel Day Lewis est Gerry Conlon, jeune délinquant originaire de Belfast, arrêté en 1975 par la police londonienne qui l’accuse d’être l’instigateur d’attentats... Encore un beau rôle que lui offre Jim Sheridan.
1993 L’amoureux. The Age of Innocence. C’est la première fois qu’il joue pour Martin Scorsese qui met en scène l’acteur pris dans les feux de l’amour... de deux femmes.
1998 Le boxeur. Dans The Boxer de Jim Sheridan, Daniel Day Lewis est de nouveau ce militant de l’IRA qui revient chez lui après 14 ans de détention pour ouvrir son propre gymnase.
2003 Le boucher. Gangs of New York. Il incarne le terrifiant « Bill the Butcher » dans le New York du XIXe siècle décrit par Martin Scorsese, celui des guerres des gangs. Nominé à l’oscar du meilleur acteur, il remporte le Bafta dans la même catégorie.
2008 Le conquérant de l’or noir. There Will Be Blood. Après une longue absence D.D. Lewis revient pour Paul Thomas Anderson et interprète Daniel Plainview, un prospecteur misanthrope. Un caractère démoniaque qui lui vaudra de nombreuses distinctions dont l’oscar, le Golden Globe, les Baftas...
2009 Le cinéaste démiurge. Dans Nine, l’acteur joue dans la comédie musicale de Rob Marshall, Guido Contini, réalisateur à la recherche d’un scénario évoquant ainsi la vie de Federico Fellini.
2012 Le Président dans « Lincoln ». C’est presque le rôle le plus spectaculaire et le plus époustouflant pour DD Lewis qui ressemble à s’y méprendre (de par l’allure, la voix, la posture) au père de l’abolition de l’esclavagisme et de l’introduction du 13ème amendement de la Constitution. Un rôle qui a déjà valu à l’acteur un Golden Globe, un Bafta, une récompense au Screen Actor’s guild. Bientôt l’Oscar Mr le Président !


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