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Cinema- - Entre Parenthèses

Chanter la misère

Les Misérables, nouvelle version adaptée par le réalisateur Tom Hooper, quoi de plus adéquat pour la situation que vit le pays à l’instant ? Et la nature qui ne fait pas de cadeaux ! Qui n’épargne personne. Qui ne fait pas preuve de clémence. Les sans-abris qui se retrouvent dans un désespoir total. Les travailleurs, à la recherche de leur pain quotidien, qui sont happés par des déluges d’eau, de pierre et de sable. L’eau si généreuse et si bénéfique pour la terre et dont on ne peut profiter, mais qui va encore une fois... à vau-l’eau.
Un Liban encore une fois sinistré, mais non par le fait de la guerre mais par la négligence des responsables qui n’avaient pas fait le compte de ces pluies diluviennes. Au pays du Cèdre on regarde toujours du côté où il ne faut pas. Dans la mauvaise direction. L’État est atteint de strabisme, de cécité. Soignons nos blessures et ne nous préoccupons pas des affaires des autres, mais des nôtres. Telle est la leçon qu’on peut tirer après quelques jours de tempête.
On n’a rien à envier aux Misérables, à Jean Valjean et consorts. La misère est à nos portes, palpable, intense et douloureuse. Cessons la politique... de l’autruche et parlons social, société. Et s’il faudrait qu’encore une fois le citoyen panse lui-même ses plaies, qu’il s’autogère comme il l’a déjà fait durant des années côté électricité et eau, alors pourquoi ne serait-ce pas en chansons ? Chanter comme Anne Hathaway, comme Russell Crowe ou Hugh Jackman ? Chanter pour éloigner la misère et la peur. Chanter pour ramener le soleil comme le faisaient les Incas ou encore les adorateurs du dieu Râ. Car comme le dit si bien le grand Charles (Aznavour) : « Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil. »
Les Misérables, nouvelle version adaptée par le réalisateur Tom Hooper, quoi de plus adéquat pour la situation que vit le pays à l’instant ? Et la nature qui ne fait pas de cadeaux ! Qui n’épargne personne. Qui ne fait pas preuve de clémence. Les sans-abris qui se retrouvent dans un désespoir total. Les travailleurs, à la recherche de leur pain quotidien, qui sont happés par des déluges d’eau, de pierre et de sable. L’eau si généreuse et si bénéfique pour la terre et dont on ne peut profiter, mais qui va encore une fois... à vau-l’eau. Un Liban encore une fois sinistré, mais non par le fait de la guerre mais par la négligence des responsables qui n’avaient pas fait le compte de ces pluies diluviennes. Au pays du Cèdre on regarde toujours du côté où il ne faut pas. Dans la mauvaise direction. L’État...
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