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Économie - Énergie

Dossier pétrolier : les premières appréhensions se font sentir

Bassil : Les sociétés pétrolières pourront présenter leur candidature à partir de fin janvier et les résultats seront connus en mars.

« Avant de parler d’exploitation pétrolière et gazière, le Liban devrait d’abord régler le dossier de ses frontières maritimes avec Chypre et Israël », a indiqué hier l’expert pétrolier international, Rudy Baroudi, à l’agence d’information al-Markaziya. Rappelons que les décrets sur la réglementation du secteur pétrolier ont été approuvés jeudi dernier en Conseil des ministres, avec un calendrier pour le lancement des appels d’offres pour commencer la prospection pétrolière dans la Zone économique exclusive (ZEE) du Liban. « Le programme des appels d’offres a été mis en place par le ministère de l’Énergie et de l’Eau, comme le stipule la loi », a indiqué le ministre, Gebran Bassil. « Les sociétés pétrolières pourront présenter leur candidature à partir de fin janvier et les résultats seront connus en mars », a-t-il ajouté.
Selon l’expert pétrolier, le Liban devrait lancer une vaste campagne publicitaire au niveau régional et international pour présenter les diverses possibilités d’investissements que présente la phase d’exploitation, notamment sur les sites de la Banque mondiale et de l’Union européenne. « Pour la meilleure gestion possible de ce dossier, le gouvernement, le ministère de l’Énergie et de l’Eau et la commission en charge du secteur pétrolier doivent approfondir leur coopération », a ajouté M. Baroudi. « Mais le plus important reste tout de même un accord entre tous les partis politiques libanais et des cahiers des charges clairs et transparents », a-t-il ajouté.
« La découverte de ressources énergétiques dans notre ZEE va occuper les divers secteurs économique et de service pendant au moins une cinquantaine d’années et va donner au secteur bancaire un nouveau souffle provenant des investissements des entreprises pétrolières qui devraient pomper chacune non moins de 300 milliards de dollars en pétrole et gaz », a expliqué l’expert.
De son côté, le ministre d’État, Panos Manjian, a déclaré que « l’annonce jeudi de l’approbation des décrets sur la réglementation du secteur pétrolier est la meilleure nouvelle du XXIe siècle pour le Liban, même s’il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays puisse être qualifié d’État pétrolier ».
Rappelons que le Conseil des ministres a par ailleurs fixé à 25 millions de livres (près de 17 000 dollars) le salaire mensuel de chacun des six membres de la commission en charge du secteur du pétrole, au lieu des 36 millions de livres prévues précédemment. En novembre, le ministère de l’Énergie et de l’Eau avait rendu publics les noms des membres du conseil d’administration de la commission désormais en charge du dossier pétrolier. La commission est nommée pour six ans renouvelables. La présidence sera assurée par rotation par les membres de la commission pour une période d’un an.
« Avant de parler d’exploitation pétrolière et gazière, le Liban devrait d’abord régler le dossier de ses frontières maritimes avec Chypre et Israël », a indiqué hier l’expert pétrolier international, Rudy Baroudi, à l’agence d’information al-Markaziya. Rappelons que les décrets sur la réglementation du secteur pétrolier ont été approuvés jeudi dernier en Conseil des ministres, avec un calendrier pour le lancement des appels d’offres pour commencer la prospection pétrolière dans la Zone économique exclusive (ZEE) du Liban. « Le programme des appels d’offres a été mis en place par le ministère de l’Énergie et de l’Eau, comme le stipule la loi », a indiqué le ministre, Gebran Bassil. « Les sociétés pétrolières pourront présenter leur candidature à partir de fin janvier et les...
commentaires (3)

Des "Appréhensions" !? Avant des "COMMISSIONS" ?!

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

08 h 22, le 29 décembre 2012

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Commentaires (3)

  • Des "Appréhensions" !? Avant des "COMMISSIONS" ?!

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    08 h 22, le 29 décembre 2012

  • Il nous dit qu'ils ne sont pas payés par l'argent du tax payer, mais de la vente des appels d'offre et conditions de contrats. Ces rentrées sont-elles MILK ABOU ? L'aberration à son paroxisme !

    SAKR LEBNAN

    05 h 06, le 29 décembre 2012

  • Et pendant les années que çà va prendre,les "conseillers" vont s'en mettre plein les fouilles....aïb!

    GEDEON Christian

    18 h 54, le 28 décembre 2012

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