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Économie - Liban - Syndicat

Divorce consommé entre Castro Abdallah et la CGTL

Le président de l’Union nationale des syndicats des travailleurs, Castro Abdallah, a annoncé hier son retrait de la Confédération générale des travailleurs libanais (GCTL). « La situation économique, sociale et financière du pays a atteint un état critique et les gouvernements successifs n’ont fait que l’aggraver », a affirmé M. Abdallah au cours d’une conférence de presse. « Certains ministères sont désormais des royaumes au service de partis confessionnels et du clientélisme politique », a-t-il ajouté, citant les scandales du mazout, des médicaments frelatés, des navires producteurs d’électricité ou des viandes périmées. « Aujourd’hui au Liban, la part des salaires des fonctionnaires ne dépasse pas les 25 % du PIB, alors que dans des pays similaires, elle atteint 50 % », s’est indigné le président de l’Union, qui s’en est pris au gouvernement qui « entrave l’approbation de la grille des salaires ». « Et que fait la CGTL pendant ce temps pour combattre ces décisions ? s’est interrogé M. Abdallah, elle ne sait que promettre d’agir et menacer de faire grève, mais la réalité est tout autre. ». Il a cité pour exemple le dossier de la hausse des salaires des employés du privé ou celui des journaliers de l’Électricité du Liban (EDL), « où il s’est avéré qu’elle était dépendante du pouvoir politique et du patronat », a-t-il expliqué.
Le président de l’Union nationale des syndicats des travailleurs, Castro Abdallah, a annoncé hier son retrait de la Confédération générale des travailleurs libanais (GCTL). « La situation économique, sociale et financière du pays a atteint un état critique et les gouvernements successifs n’ont fait que l’aggraver », a affirmé M. Abdallah au cours d’une conférence de presse. « Certains ministères sont désormais des royaumes au service de partis confessionnels et du clientélisme politique », a-t-il ajouté, citant les scandales du mazout, des médicaments frelatés, des navires producteurs d’électricité ou des viandes périmées. « Aujourd’hui au Liban, la part des salaires des fonctionnaires ne dépasse pas les 25 % du PIB, alors que dans des pays similaires, elle atteint 50 % », s’est indigné...
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