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Cinema- - Entre Parenthèses

Bond rebondit... à cinquante ans

C’est bon d’avoir cinquante ans. Certains n’auront pas eu la chance d’atteindre ce chiffre-là qui marque la moitié d’un siècle, mais aussi la moitié d’un parcours d’un homme.
C’est intrigant d’avoir cinquante ans. Voir la métamorphose de son corps, de son esprit et y assister avec sérénité, calme mais aussi plaisir.
C’est séduisant d’avoir cinquante ans. Accumuler un tas d’expériences enfouies mais aussi apparentes, glorieuses ou décevantes, toujours enrichissantes car humaines.
C’est beau le tissu humain à cinquante ans. Une texture un peu ourlée, ravinée, avec quelques ridules, traces du temps. « Je n’aurai pas de rides » diront ceux qui sont partis avant l’âge de cinquante ans. Une peau non lisse et plate comme celle d’une pomme (grâce ou à cause du bistouri magique), mais une peau bien à soi, dans laquelle on y est bien. Renouvelée uniquement à chaque saison par les rayons du soleil et la fraîcheur du vent.
C’est lumineux les yeux à cinquante ans. Un regard en clair obscur avec des éclairs de brillance ternis juste par le travail du temps. Mais tout en profondeur.
Cinquante ans est le signe de la « régénérescence », de la résurrection. Remettre le marqueur à zéro et se sentir doublement jeune (puisqu’on refait à nouveau un permis de conduire).
Cinquante ans est un joli cadeau de la vie. Les chanceux doivent savoir en profiter, le savourer, s’en délecter.
Happy Birthday James.
« Un martini shaked but non stirred, s’il vous plaît. » À ta santé et à celle de tous les quinquas heureux de l’être.
C’est bon d’avoir cinquante ans. Certains n’auront pas eu la chance d’atteindre ce chiffre-là qui marque la moitié d’un siècle, mais aussi la moitié d’un parcours d’un homme. C’est intrigant d’avoir cinquante ans. Voir la métamorphose de son corps, de son esprit et y assister avec sérénité, calme mais aussi plaisir. C’est séduisant d’avoir cinquante ans. Accumuler un tas d’expériences enfouies mais aussi apparentes, glorieuses ou décevantes, toujours enrichissantes car humaines. C’est beau le tissu humain à cinquante ans. Une texture un peu ourlée, ravinée, avec quelques ridules, traces du temps. « Je n’aurai pas de rides » diront ceux qui sont partis avant l’âge de cinquante ans. Une peau non lisse et plate comme celle d’une pomme (grâce ou à cause du bistouri magique), mais une peau...
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