Fumer est extrêmement dangereux pour la santé. Et si on fume en voiture, même seul, on aggrave encore même les choses, car on est alors exposé à de fortes quantités de particules fines. Selon un travail écossais, rapporté par l’agence Destination santé, les quantités de ces dernières retrouvées dans les habitacles de véhicules occupés par des fumeurs seraient plus de trois fois supérieures aux normes admises par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
L’équipe du Dr Sean Semple, de l’Université d’Aberdeen, en Écosse, a mesuré la quantité de particules fines présentes à l’arrière de dix-sept automobiles. Les auteurs ont utilisé pour cela un appareil permettant de simuler ce qu’un enfant pourrait respirer comme particules fines. Au total, quatorze conducteurs étaient des fumeurs réguliers et trois autres étaient abstinents.
En moyenne, dans les voitures de non-fumeurs, ils ont retrouvé 7,4 microgrammes de particules fines par mètre cube (µg/m3) d’air. Mais le taux enregistré dans les habitacles occupés par des fumeurs a été dix fois plus élevé (85 µg/m3). L’OMS a fixé à 25 µg/m3 la valeur guide à ne pas dépasser sur 24 heures.
Les garçons américains atteignent leur puberté de plus en plus tôt
Les garçons américains atteignent leur puberté de plus en plus tôt, ayant même gagné deux années par rapport à leurs pères, révèle une étude de l’Académie américaine de pédiatrie. Les travaux ne donnent toutefois pas d’explication à cette évolution, ni n’en mesurent l’impact éventuel sur la santé publique.
L’étude statistique rend compte de la puberté de 4000 garçons de 41 États américains, selon des données fournies par leurs pédiatres.
Ce sont les Noirs américains qui atteignent leur puberté le plus tôt, certains jeunes garçons en montrant des signes dès l’âge de neuf ans, rapporte l’AFP. Suivent les Blancs non hispaniques, pubères pour certains dès dix ans, tandis que les jeunes Hispaniques le sont à dix ans et demi.
« Suivre l’évolution de la croissance et du développement des enfants du pays est une part essentielle du travail d’évaluation de leur santé », a commenté dans un communiqué l’auteure de l’étude, Marcia E. Herman-Giddens.
La ménopause ne rime pas automatiquement avec gain de poids
La ménopause n’entraîne pas, à elle seule, un gain de poids, mais une augmentation de la masse abdominale, selon une étude réalisée par la Société internationale de la ménopause (IMS) et qui a passé en revue des études réalisées sur le sujet entre 1966 et 2012.
Selon ces études, les femmes gagnent en moyenne 0,5 kg chaque année à partir de 50 ans, mais présentent une augmentation rapide de la graisse abdominale la troisième année qui suit la ménopause, indique l’AFP. Les mêmes changements sont observés chez les femmes originaires des différentes régions du monde.
« Il n’est pas vrai que la ménopause se traduit par un gain de poids chez la femme, explique la Pr Susan Davis de l’Université Monash en Australie. C’est seulement l’âge et les facteurs environnementaux qui en sont la cause. Mais il ne fait aucun doute que l’augmentation de la graisse abdominale dont beaucoup de femmes se plaignent est une réalité (...) C’est la réponse du corps à une baisse du taux d’œstrogène qui se traduit par un déplacement de la graisse des cuisses vers la taille. »
« Les femmes doivent contrôler leur poids avant que celui-ci ne devienne un problème, et si elles ne s’en sont pas préoccupées avant la ménopause, elles doivent le faire lorsqu’elle arrive, c’est-à-dire surveiller leur alimentation et faire davantage d’activité physique », recommande le président de l’IMS, Tobie de Villiers.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef