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Nos lecteurs ont la parole

Voici où l’on va…

Par George SABAT
On va où, se demandait l’autre jour un lecteur de L’Orient-Le Jour.
On va vers là où on aurait dû aller au départ. C’est-à-dire étudier le problème dans son ensemble et boucher les trous à travers lesquels file l’argent du contribuable, c’est-à-dire celui des 95 % de la population.
S’est-on jamais demandé pourquoi, chaque année, la dette publique augmente de 4 milliards de dollars et pourquoi l’État est perpétuellement décavé ? Dans quel pays au monde a-t-on vu une administration qui, n’ayant pas les moyens de payer la facture de l’augmentation de ses fonctionnaires, leur demande d’accepter qu’elle soit échelonnée sur les trois ou quatre années à venir ?
Et pendant ce temps, chaque année trois milliards de dollars s’en vont en fumée ou aboutissent dans les poches d’une clique réduite de favoris.
Il n’y a pas si longtemps, j’avais bien cerné ce problème en mettant carrément le doigt sur la plaie et en prescrivant les remèdes nécessaires pour guérir le pays des maux dont il souffre depuis des décennies.
Ces trois milliards de dollars par an, nous pourrions les récupérer sans augmenter les impôts d’un sou. Il suffirait uniquement à l’État de faire son travail consciencieusement et de percevoir certaines taxes qui existent déjà, sans en inventer de nouvelles qui risquent d’être circonvenues comme le sont aujourd’hui les ponctions sur nos maigres rentrées ; et sans lever de nouveaux impôts indirects dont la population démunie risque de faire les frais. Il suffirait de réexaminer 4 des 75 articles du budget pour récupérer trois fois le milliard de dollars que l’État peine à débourser pour couvrir les augmentations des fonctionnaires.
Il faudrait, au départ, revoir la situation dans son ensemble pour ne pas se retrouver dans la même situation, ou pire, dans quelques mois. Allons-nous nous décider, pour une fois, à prendre le taureau par les cornes ?
On va où, se demandait l’autre jour un lecteur de L’Orient-Le Jour.On va vers là où on aurait dû aller au départ. C’est-à-dire étudier le problème dans son ensemble et boucher les trous à travers lesquels file l’argent du contribuable, c’est-à-dire celui des 95 % de la population. S’est-on jamais demandé pourquoi, chaque année, la dette publique augmente de 4 milliards de dollars et pourquoi l’État est perpétuellement décavé ? Dans quel pays au monde a-t-on vu une administration qui, n’ayant pas les moyens de payer la facture de l’augmentation de ses fonctionnaires, leur demande d’accepter qu’elle soit échelonnée sur les trois ou quatre années à venir ? Et pendant ce temps, chaque année trois milliards de dollars s’en vont en fumée ou aboutissent dans les poches d’une clique réduite de...
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