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Cinema- - News

Luc Besson a désormais son Hollywood

Vue de l’extérieur de la Cité du cinéma...

C’est à Saint-Denis, aux portes de Paris, que les rêves les plus fous du cinéaste français Luc Besson ont finalement pris forme. L’immense bâtiment industriel, l’ancienne centrale thermique que Besson rêvait depuis le début des années 2000 de reconvertir en un lieu « unique en Europe », où l’on pourrait réaliser un film de A à Z, a été baptisé officiellement comme la Cité du cinéma. L’inauguration officielle a eu lieu le vendredi 21 septembre avec comme partenaires financiers la Caisse des dépôts et Vinci.
L’idée a germé aux débuts des années 2000, en vue de l’entrée en Bourse d’EuropaCorp, la société de production de Luc Besson. Le cinéaste le plus américain des Français voulait non seulement produire des blockbusters internationaux avec des stars telles que Bruce Willis, ou maîtriser la fabrication d’un film, mais aussi posséder des plateaux de tournage dignes de ceux de Hollywood.
Pendant sept ans, Luc Besson se lance un défi énorme à hauts risques. Il achète un terrain immense à EDF, finance sa dépollution et confie le projet à des architectes. Le tout lui coûte vingt millions d’euros. La Cité du cinéma, ce sont d’abord les Studios de Paris, soit neuf plateaux de tournage, de 600 à 2 000 mètres carrés. Mais pas seulement : outre des bureaux, un grand auditorium, l’École nationale supérieure Louis-Lumière y a élu domicile. Et, pour ceux qui n’ont pas le bac, le réalisateur du Grand Bleu a fondé l’École du cinéma : celle-ci accueille déjà « gratuitement et sans condition de diplôme » une soixantaine de jeunes.
Tout l’enjeu pour Luc Besson est maintenant de remplir le carnet de route. Il faudra probablement deux ans pour que les producteurs visitent les lieux et commencent à s’y intéresser. En attendant, Tarak ben Hammar compte inviter Ridley Scott, George Lucas et Steven Spielberg à une visite guidée de la Cité du cinéma.
Pour l’instant donc, à l’exception des Schtroumpfs 2, les films en tournage sont ceux d’EuropaCorp. Après Malavita, avec Robert De Niro et Michelle Pfeiffer, et Vingt ans d’écart, avec Virginie Efira, le groupe tournera en novembre un long-métrage avec Kevin Costner. Comme projet également le remake d’Angélique avec Nora Arnezeder et Gérard Lanvin.
C’est à Saint-Denis, aux portes de Paris, que les rêves les plus fous du cinéaste français Luc Besson ont finalement pris forme. L’immense bâtiment industriel, l’ancienne centrale thermique que Besson rêvait depuis le début des années 2000 de reconvertir en un lieu « unique en Europe », où l’on pourrait réaliser un film de A à Z, a été baptisé officiellement comme la Cité du cinéma. L’inauguration officielle a eu lieu le vendredi 21 septembre avec comme partenaires financiers la Caisse des dépôts et Vinci.L’idée a germé aux débuts des années 2000, en vue de l’entrée en Bourse d’EuropaCorp, la société de production de Luc Besson. Le cinéaste le plus américain des Français voulait non seulement produire des blockbusters internationaux avec des stars telles que Bruce Willis, ou maîtriser la...
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