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Cinema-

Le cinéma se fait namurois

Le Festival du film francophone se déroule du 28 septembre au 5 octobre dans la ville de Namur (Belgique). C’est le Bayard d’or qui sera la récompense, demain vendredi, des films consacrés parmi un large panel venus des pays francophones.

Des événements ont lieu sous le grand chapiteau en fin de soirée...

Le FIFF nous a permis de faire la connaissance de cette ville à l’architecture médiévale, née des amours de la Sambre et de la Meuse. On dit que l’escargot est le symbole emblématique de la ville. C’est parce que les Namurois prennent leur temps en parlant. Comme s’ils traînaient leurs phrases. C’est aussi parce que la population, si affable et chaleureuse, aime à profiter agréablement de la vie. D’ailleurs, en ce début de semaine, fraîchement débarquée dans cette ville baptisée « Porte des Ardennes belges », le temps était beau, le soleil soyeux chassait les nuages et attirait passants et visiteurs aux bords des rives pour se réchauffer sur les bancs publics. Mais il n’y avait pas seulement le soleil qui attirait les touristes, le Festival du film francophone, devenu une tradition et déjà à sa 27e édition, accueillait artistes, acteurs et producteurs dans une ambiance familiale.
Après avoir sélectionné 1 200 œuvres, longs et courts-métrages confondus, les organisateurs ont livré une sélection diversifiée. De la comédie romantique au film engagé, en passant par le cinéma d’animation et des productions plus intimistes, le FIFF, soutenu par la Fédération Wallonie-Bruxelles, réussit à diffuser des œuvres cinématographiques en langue française aux univers panachés. On pourrait ainsi y retrouver tout autant le film de Sandrine Bonnaire J’enrage de son absence, qu’elle avait présenté récemment à Beyrouth au Métropolis Empire Sofil, que le documentaire de la Libanaise Jihane Chouhaib, Pays rêvé. On pourrait également y voir le dernier film de Patrice Lecomte, La boutique des suicides, ainsi qu’un large panorama d’anciens classiques.
Mais au FIFF ce ne sont pas les nouveaux lieux de projection qui sont l’innovation de cette année, ni même les figures célèbres du cinéma français qui font partie du jury, comme Bruno Podalydès (président du jury des longs-métrages) ou Amira Casar (présidente du jury des courts), ni même encore la venue de l’acteur Benoît Magimel auquel le Festival de Namur consacre un hommage pour sa large et riche carrière, mais bien les événements qui ont lieu sous le grand chapiteau en fin de soirée. Du jazz aux différentes rencontres avec les artistes, du mélange de toutes ces disciplines confondues sous le signe de la francophonie, le FIFF a fait durant une semaine son cinéma.
Le FIFF nous a permis de faire la connaissance de cette ville à l’architecture médiévale, née des amours de la Sambre et de la Meuse. On dit que l’escargot est le symbole emblématique de la ville. C’est parce que les Namurois prennent leur temps en parlant. Comme s’ils traînaient leurs phrases. C’est aussi parce que la population, si affable et chaleureuse, aime à profiter agréablement de la vie. D’ailleurs, en ce début de semaine, fraîchement débarquée dans cette ville baptisée « Porte des Ardennes belges », le temps était beau, le soleil soyeux chassait les nuages et attirait passants et visiteurs aux bords des rives pour se réchauffer sur les bancs publics. Mais il n’y avait pas seulement le soleil qui attirait les touristes, le Festival du film francophone, devenu une tradition et déjà à sa 27e...
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