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Économie

« L’austérité affaiblit encore l’économie des pays développés »

Le rapport 2012 de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement souligne un ralentissement de l’économie mondiale. « Dans un monde globalisé, les répercussions de la crise dans les pays développés se font directement sentir sur les économies en développement », a souligné Zafiris Tzannatos. Selon lui, les déficits budgétaires ne sont pas la cause de la crise européenne mais plutôt la conséquence. Ainsi, comme les économistes de la Cnuded, M. Tzannatos a insisté sur la nécessité de trouver un équilibre dans les politiques économiques. « Je considère que nous sommes allés trop loin dans l’austérité, des politiques de soutien sont encore nécessaires », a indiqué le conseiller à L’OLJ. C’est effectivement ce que souligne le rapport 2012 de la Cnuced : « Les politiques d’austérité budgétaire et de compression des salaires affaiblissent encore la croissance dans les pays développés sans pour autant conduire à la réduction des déficits fiscaux et à la création d’emplois. »
Le rapport a ainsi prévu une croissance mondiale entre 2 et 2,5 % pour 2012 contre un taux de 4,1 % en 2010 et de 2,7 % en 2011. L’étude s’est principalement penchée sur les écarts de revenus et la réduction des inégalités de richesses, qui conduiraient à une meilleure performance économique. Zafiris Tzannatos a insisté à cet égard sur l’interconnexion mondiale et les conséquences directes du ralentissement économique dans les pays développés sur le reste du monde. « Les exportations chinoises et indiennes ont nettement diminué et les effets de la crise européenne sont ainsi démultipliés », a-t-il souligné. « Prenez les relations entre le monde arabe et l’Europe par exemple, les échanges commerciaux étaient significatifs, à l’instar des recettes touristiques pour des pays comme l’Égypte et la Tunisie. Le printemps arabe et la crise ont considérablement affecté ces relations. »
Le rapport 2012 de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement souligne un ralentissement de l’économie mondiale. « Dans un monde globalisé, les répercussions de la crise dans les pays développés se font directement sentir sur les économies en développement », a souligné Zafiris Tzannatos. Selon lui, les déficits budgétaires ne sont pas la cause de la crise européenne mais plutôt la conséquence. Ainsi, comme les économistes de la Cnuded, M. Tzannatos a insisté sur la nécessité de trouver un équilibre dans les politiques économiques. « Je considère que nous sommes allés trop loin dans l’austérité, des politiques de soutien sont encore nécessaires », a indiqué le conseiller à L’OLJ. C’est effectivement ce que souligne le rapport 2012 de la Cnuced : « Les politiques...
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