Une image tirée du film "Snatch" de Guy Ritchie qui aurait inspiré les faux rabbins mais vrais braqueurs français
Tablant sur le fait qu'un religieux, a priori, n'inspire pas de méfiance, trois jeunes hommes sont soupçonnés d'avoir braqué, déguisés en rabbins, plusieurs bijouteries en région parisienne.
Le mode opératoire de ces voleurs âgés de 19 à 20 ans était à peu de choses près toujours le même. Pour inspirer confiance aux bijoutiers, l'un des braqueurs se présentait à l'entrée déguisé en rabbin, vêtu d'un large chapeau noir et d'une barbe factice, et se faisait ouvrir la porte.
Il menaçait alors sa victime avec une arme de poing ou une bombe lacrymogène et faisait ouvrir la porte à un complice ganté et cagoulé. Après avoir exigé l'ouverture des vitrines pour en dérober le contenu, les voleurs prenaient la fuite avec leur butin, à pied ou en scooter.
Dimanche dernier, les trois jeunes, connus des services de police, ont été mis en examen pour vol avec port d'arme et association de malfaiteurs. Deux d'entre eux ont été écroués.
Il leur est reproché d'avoir commis au moins quatre braquages dans la banlieue de Paris entre mai et août 2012. Le préjudice est évalué à plusieurs dizaines de milliers d'euros, selon la police.
Dans la voiture de deux des suspects, la police a trouvé des lacrymogènes, une arme de poing factice et une kippa.
Selon une source judiciaire, "il n'y a pas d'élément permettant de dire qu'ils ciblaient" des bijoutiers de confession juive.
Selon Le Parisien, l’un des trois membres du gang des "rabbins" braqueurs a reconnu avoir eu l’idée de braquer des bijouteries déguisé en rabbin après avoir vu le film "Snatch", du réalisateur britannique Guy Ritchie, sorti en 2000, avec Brad Pitt et Jason Statham. Dans la scène d’ouverture du film (voir ci-dessous), un gang emmené par Benicio del Toro dévalise un joaillier d'Anvers en usant de ce stratagème.
Tablant sur le fait qu'un religieux, a priori, n'inspire pas de méfiance, trois jeunes hommes sont soupçonnés d'avoir braqué, déguisés en rabbins, plusieurs bijouteries en région parisienne.
Le mode opératoire de ces voleurs âgés de 19 à 20 ans était à peu de choses près toujours le même. Pour inspirer confiance aux bijoutiers, l'un des braqueurs se présentait à l'entrée déguisé en rabbin, vêtu d'un large chapeau noir et d'une barbe factice, et se faisait ouvrir la porte.
Il menaçait alors sa victime avec une arme de poing ou une bombe lacrymogène et faisait ouvrir la porte à un complice ganté et cagoulé. Après avoir exigé l'ouverture des vitrines pour en dérober le contenu, les voleurs prenaient la fuite avec leur butin, à pied ou en scooter.
Dimanche dernier, les trois jeunes, connus des services...


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