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Report de la séance du dialogue au 16 août

Suite à la décision du 14 Mars de suspendre sa participation à la table de dialogue, la présidence de la République a annoncé hier le report de la séance prévue initialement aujourd’hui au 16 août prochain.
« À la suite des concertations entreprises par le chef de l’État avec les divers protagonistes du comité de dialogue, et du fait de la nécessité d’entreprendre des concertations supplémentaires, le président de la République a décidé de reporter la séance prévue demain (aujourd’hui) au 16 août », indique un communiqué de la présidence.
À cette date, la discussion devra « se poursuivre sur le dossier de la stratégie défensive tel que défini dans l’ordre du jour », ajoute le communiqué.
Auparavant dans la journée, un émissaire du président Michel Sleiman, l’ancien ministre Khalil Hraoui, s’était rendu chez le chef du bloc du Futur, Fouad Siniora, pour l’informer des résultats de la réunion sécuritaire tenue samedi à Baabda, sous l’égide du chef de l’État, afin de mettre au point un mécanisme satisfaisant pour la transmission des données téléphoniques aux services de sécurité par les autorités concernées.
L’une des conditions posées la semaine dernière par le 14 Mars pour revenir sur sa décision de suspendre sa participation au dialogue est justement la transmission complète et régulière de ces données.
Il semble toutefois que les résultats de la réunion de samedi n’aient pas été jugés entièrement satisfaisants par M. Siniora, qui a fait savoir à l’émissaire présidentiel que le 14 Mars s’en tient à sa décision de ne pas se rendre à la séance de dialogue prévue aujourd’hui.
C’est à la lumière de cette position que le chef de l’État a opté pour un report de la séance jusqu’au 16 août.
Le député Marwan Hamadé a souligné dans une déclaration que « le problème n’est pas avec le chef de l’État » mais qu’il n’y a pas dans les circonstances actuelles d’« utilité » au dialogue.
« Nous irons à l’iftar de la présidence. Cela vaut mieux que de nous dévorer les uns les autres autour de la table de dialogue », a-t-il dit.
De son côté, le député Michel Pharaon a indiqué que le 14 Mars « attend les réponses à ses demandes avant de retourner à la table de dialogue ». « Cela ne signifie pas un boycottage du dialogue, mais plutôt une contribution de notre part pour assurer un minimum de chances de succès du processus avant d’entrer dans le vif du sujet », a-t-il souligné.
Pour le bureau politique Kataëb, c’est le Hezbollah qui assume la responsabilité de « l’annulation de l’ordre du jour du dialogue tel que défini par le président de la République ».
Le Hezb a « transformé le comité de dialogue en un organe paralysé, inapte, incompétent et improductif, tout comme c’est le cas pour le gouvernement », ajoute le bureau politique.
Suite à la décision du 14 Mars de suspendre sa participation à la table de dialogue, la présidence de la République a annoncé hier le report de la séance prévue initialement aujourd’hui au 16 août prochain.« À la suite des concertations entreprises par le chef de l’État avec les divers protagonistes du comité de dialogue, et du fait de la nécessité d’entreprendre des concertations supplémentaires, le président de la République a décidé de reporter la séance prévue demain (aujourd’hui) au 16 août », indique un communiqué de la présidence.À cette date, la discussion devra « se poursuivre sur le dossier de la stratégie défensive tel que défini dans l’ordre du jour », ajoute le communiqué.Auparavant dans la journée, un émissaire du président Michel Sleiman, l’ancien ministre Khalil Hraoui,...
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