Jessye Norman au festival de Baalbeck, le 13 juillet 2012.
Voix somptueuse, majesté dans le port et interprétation rayonnante, voilà Jessye Norman qui, pour les nuances de la maturité, chante les airs de l’Amérique profonde. C’est avec émotion et sensibilité qu’elle revisite Bernstein, Gershwin et Duke Ellington. Ce soir-là, tiré de sa léthargie millénaire, même Bacchus a prêté une oreille attentive et, par ce chant venu d’un nouveau continent, des océans houleux et les remous de l’amour, s’est livré au nectar de l’ivresse...
Voix somptueuse, majesté dans le port et interprétation rayonnante, voilà Jessye Norman qui, pour les nuances de la maturité, chante les airs de l’Amérique profonde. C’est avec émotion et sensibilité qu’elle revisite Bernstein, Gershwin et Duke Ellington. Ce soir-là, tiré de sa léthargie millénaire, même Bacchus a prêté une oreille attentive et, par ce chant venu d’un nouveau continent, des océans houleux et les remous de l’amour, s’est livré au nectar de l’ivresse...
E.D.
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.