Le président de l’Association des industriels au Liban (AIL), Neemat Frem, a réitéré hier dans un communiqué les appels à répétition pour déclarer « l’état d’urgence économique » et éviter la politisation des dossiers relevant du développement du pays. « Je joins ma voix à celle de la Confédération générale des travailleurs (CGTL) pour réclamer la tenue d’une table ronde de dialogue économique dans l’objectif d’assurer l’égalité sociale et le développement économique », a déclaré M. Frem. « Nous avons prévenu maintes fois des dangers de la dégradation économique sur la paix civile et nous voilà aujourd’hui avec un taux de chômage des plus élevés et des vols et enlèvements contre rançon qui se multiplient », a déploré le président de l’AIL. Il a ainsi appelé à un « véritable dialogue » entre les secteurs public et privé, les organismes économiques et la CGTL.
Économie
Brève
OLJ / le 26 juin 2012 à 00h05
Le président de l’Association des industriels au Liban (AIL), Neemat Frem, a réitéré hier dans un communiqué les appels à répétition pour déclarer « l’état d’urgence économique » et éviter la politisation des dossiers relevant du développement du pays. « Je joins ma voix à celle de la Confédération générale des travailleurs (CGTL) pour réclamer la tenue d’une table ronde de dialogue économique dans l’objectif d’assurer l’égalité sociale et le développement économique », a déclaré M. Frem. « Nous avons prévenu maintes fois des dangers de la dégradation économique sur la paix civile et nous voilà aujourd’hui avec un taux de chômage des plus élevés et des vols et enlèvements contre rançon qui se multiplient », a déploré le président de l’AIL. Il a ainsi appelé à un « véritable dialogue » entre les secteurs public et privé, les organismes économiques et la CGTL.

