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Économie - Liban - Aide

Électricité, transports, énergie, eau... la BM à la rescousse !

La Banque mondiale a lancé dès le mois de juin treize projets dont le but est de soutenir des secteurs-clés de l’économie libanaise, comme l’énergie, l’eau, l’électricité et les transports en commun. Objectif : renforcer la croissance économique et améliorer les conditions de vie.

Deux projets visant le secteur des transports ont été financés par la BM. Le premier a été initié en janvier 2009 pour un coût estimé à 70 millions de dollars, l’autre en juin 2002 à hauteur de 115 millions de dollars.

La Banque mondiale (BM) a lancé au Liban plusieurs projets socio-économiques dans le but de renforcer la croissance économique dans le pays, d’améliorer les conditions de vie des citoyens et d’apporter une aide technique au gouvernement. Ainsi, treize projets visant des secteurs économiques clés, comme l’énergie, l’eau, les finances publiques, les transports, la santé et l’éducation, ont été lancés dès le mois de juin.
Parmi eux figurent deux projets dont l’objectif est la mise en place de meilleures infrastructures pour le secteur énergétique libanais. Le premier projet, intitulé « La restructuration du secteur de l’énergie », a été lancé en 1996. Le montant du projet alloué, qui comprend un financement de la Banque mondiale et de sources non bancaires, a été de 100 millions de dollars. Le second projet, en rapport avec le secteur énergétique, intitulé « L’urgence de la restructuration du secteur électrique », a été initié dès 1997 pour un montant alloué de 8 millions de dollars, dont 5 millions de dollars couverts par des subventions. La date limite de ces deux projets n’a pas encore été définie. L’objectif est « d’accélérer la mise en place des réformes et de la restructuration du secteur de l’électricité et de l’EDL, en améliorant la capacité du ministère de l’Énergie et de l’Eau et de l’EDL ».
Par ailleurs, la Banque mondiale a lancé deux projets pour soutenir le secteur hydraulique libanais. Ces deux initiatives devraient être achevées d’ici à 2015. Le premier projet, « Un meilleur approvisionnement de Beyrouth en eau », a été lancé en décembre 2010 pour un coût estimé à 370 millions de dollars, tandis que le second projet, « Le projet de récupération des eaux usées de Baalbeck », a été lancé en juin 2002 pour un coût total de 50 millions de dollars. Le but du premier projet est de permettre un approvisionnement en eau potable à tous les résidents de la région de Beyrouth, incluant les habitants de la banlieue sud. Le second projet lancé par la BM vise à améliorer l’essentiel du réseau d’approvisionnement en eau, l’introduction de compteurs à eau, la construction d’un centre de traitement des eaux usées d’une capacité quotidienne de 250 000 mètres cubes et l’amélioration de la couverture de la région de Baalbeck.
La BM a également été à l’origine du lancement de deux projets visant le secteur des transports libanais, qui devraient être achevés d’ici à fin 2015. Le premier a été initié en janvier 2009 pour un coût estimé à 70 millions de dollars, l’autre en juin 2002 à hauteur de 115 millions de dollars. Avec un programme de gestion de la circulation, une amélioration des parkings et parcmètres, les objectifs prioritaires étaient « d’apporter à la ville de Beyrouth le cadre institutionnel de base pour permettre un réseau de transports en commun efficace ».
La Banque mondiale (BM) a lancé au Liban plusieurs projets socio-économiques dans le but de renforcer la croissance économique dans le pays, d’améliorer les conditions de vie des citoyens et d’apporter une aide technique au gouvernement. Ainsi, treize projets visant des secteurs économiques clés, comme l’énergie, l’eau, les finances publiques, les transports, la santé et l’éducation, ont été lancés dès le mois de juin.Parmi eux figurent deux projets dont l’objectif est la mise en place de meilleures infrastructures pour le secteur énergétique libanais. Le premier projet, intitulé « La restructuration du secteur de l’énergie », a été lancé en 1996. Le montant du projet alloué, qui comprend un financement de la Banque mondiale et de sources non bancaires, a été de 100 millions de dollars. Le second...
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