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Liban - Le Commentaire

Un gouvernement d’union désormais incontournable pour faire face aux circonstances actuelles

Si les responsables politiques libanais, toutes tendances confondues, sont effectivement attachés, comme ils le répètent à loisir, à la paix civile et à la coexistence, ils n’ont alors qu’à se mettre d’accord entre eux sur le principe de la mise en place d’un gouvernement capable de faire face à tous les défis et de faire front à tous les dangers en provenance de l’intérieur et de l’extérieur. La formule adéquate serait un gouvernement d’union nationale représentatif des principales forces politiques dans le pays et dont la mission quasi exclusive serait de préserver la sécurité et la stabilité en empêchant la contagion syrienne. Celle-ci sera possible grâce à l’adoption d’une vraie politique de distanciation par rapport à la crise syrienne voire même de neutralité, et non comme celle qui avait été appliquée jusque-là par le gouvernement en place.
La question qui reste toutefois en suspens est de savoir si les responsables libanais sont désormais convaincus du fait que le gouvernement actuel n’est plus apte à fonctionner à l’ombre des circonstances qui prévalent, d’où la nécessité de former incessamment un nouveau gouvernement capable de gérer les développements rapides qui ont lieu dans la région et en Syrie plus particulièrement.
Le gouvernement le plus propice à ce type de mission est, sans aucun doute, un gouvernement de salut national composé de pôles politiques qui doivent indubitablement s’entendre, avant même la formation du gouvernement, sur la politique extérieure qui sera suivie et qui est actuellement de loin plus importante que la politique intérieure. Car c’est bien de la politique étrangère que découlera la sécurité, la stabilité, et la paix civile, et c’est sur base de cette politique que devra se définir la position à prendre par rapport aux différents développements en Syrie.
Et si la mise en place d’un tel gouvernement s’avère impossible à cause notamment du flou qui entoure les développements en Syrie, la seconde option serait un gouvernement formé de personnalités politiques connues pour leur indépendance et leur intégrité à condition qu’elles soient soutenues par les forces politiques majeures dans le pays. Ce type de gouvernement pourra ainsi se permettre d’annoncer son indépendance totale par rapport à ce qui se passe en Syrie, tout comme il pourra se positionner à égale distance des conflits politiques, partisans, et personnels qui ponctuent la scène locale, de manière à gérer les dossiers, tels que les nominations, ou la lutte contre la corruption, en toute impartialité.
Si les responsables politiques libanais, toutes tendances confondues, sont effectivement attachés, comme ils le répètent à loisir, à la paix civile et à la coexistence, ils n’ont alors qu’à se mettre d’accord entre eux sur le principe de la mise en place d’un gouvernement capable de faire face à tous les défis et de faire front à tous les dangers en provenance de l’intérieur et de l’extérieur. La formule adéquate serait un gouvernement d’union nationale représentatif des principales forces politiques dans le pays et dont la mission quasi exclusive serait de préserver la sécurité et la stabilité en empêchant la contagion syrienne. Celle-ci sera possible grâce à l’adoption d’une vraie politique de distanciation par rapport à la crise syrienne voire même de neutralité, et non comme celle qui avait...
commentaires (3)

Robert,Sakr...ce que vous ne voulez pas comprendre ,c'est que le monde arabe entier est malade....on ne coupe rien...on soigne tout le monde...parceque nous sommes tous théoriquement solidaires...sauf...je ne vais pas les citer tous,il ne rstera pas grand monde,c'est vrai...mais on y croit...Rudyard Kipling est un bon maîtte...il n'est pas besion d'éspérer pour entreprendre,ni de réussir pour pérséverer...quoiqu'il y a des jours....

GEDEON Christian

07 h 33, le 29 mai 2012

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Commentaires (3)

  • Robert,Sakr...ce que vous ne voulez pas comprendre ,c'est que le monde arabe entier est malade....on ne coupe rien...on soigne tout le monde...parceque nous sommes tous théoriquement solidaires...sauf...je ne vais pas les citer tous,il ne rstera pas grand monde,c'est vrai...mais on y croit...Rudyard Kipling est un bon maîtte...il n'est pas besion d'éspérer pour entreprendre,ni de réussir pour pérséverer...quoiqu'il y a des jours....

    GEDEON Christian

    07 h 33, le 29 mai 2012

  • Robert, lorsque dans un corps, on pense qu'il y a des membres vitaux malades, dont on ne peut se défaire, ( et que par surcroit, eux croient que les autres parties du corps sont les malades, et ils ne peuvent s'en défaire ) on est TOUS obligés de pactiser, si on veut la sauvegarde du pays.

    SAKR LEBNAN

    06 h 22, le 29 mai 2012

  • Tant qu'il y aura des complices du boucher de Damas parmi les acteurs de la scène politique libanaise, je vois mal comment on pourra former un gouvernement d'union nationale.

    Robert Malek

    04 h 46, le 29 mai 2012

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