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Les femmes qui utilisent la pilule, le timbre transdermique ou l’anneau vaginal ont vingt fois plus de risques de tomber enceintes que celles recourant à des méthodes contraceptives de longue durée comme le stérilet, selon une étude publiée dans la revue médicale The New England Journal of Medicine.
Chez les jeunes femmes de moins de 21 ans qui choisissent la pilule, le timbre transdermique (à changer une fois par semaine) ou l’anneau vaginal, le risque de tomber enceinte est près de deux fois plus élevé que celui des femmes plus âgées, ont constaté les auteurs de cette recherche, menée auprès de 7 500 participantes âgées de 14 à 45 ans, rapporte l’AFP.
Les résultats laissent penser qu’une utilisation plus fréquente des stérilets ou des implants hormonaux au lieu des autres moyens de contraception à la durée d’efficacité plus courte pourrait éviter un nombre important de grossesses non souhaitées.
Les enfants souffrent longtemps du tabagisme de leurs parents
Les enfants exposés à la fumée de cigarette de leurs parents courent un risque plus grand de souffrir plus tard de graves problèmes de santé cardio-vasculaires, souligne une étude australienne rapportée par l’AFP.
L’institut de recherche Menzies en Tasmanie (Australie) a récupéré des données d’une étude australienne et finlandaise qui avait examiné, il y a 20 ans, des enfants devenus aujourd’hui trentenaires. L’étude de ces données montre que ceux exposés à un tabagisme passif pendant leur enfance ont moins d’élasticité dans leurs artères, indicateur d’une mauvaise santé cardio-vasculaire.
Il a déjà été montré que le tabagisme passif est nocif, mais il s’agit de la première étude dans le monde examinant ses effets à long terme sur l’état des vaisseaux sanguins, a noté l’auteure de la recherche Seana Gall.
« Nous avons regardé l’élasticité des vaisseaux en mesurant la capacité de l’artère du bras à se détendre et se contracter, a-t-elle expliqué. Nous avons trouvé que les personnes exposées au tabagisme de leurs parents lorsqu’ils étaient enfants avaient moins d’élasticité artérielle, un indicateur d’une faible santé cardio-vasculaire. »
« Ces effets ont été observés jusqu’à 27 ans après l’enfance, ce qui suggère un effet irréversible et à long terme du tabagisme passif pendant l’enfance sur l’état des artères », a encore précisé la chercheuse, qui précise : « Les produits chimiques contenus dans la fumée de cigarette interagissent avec les parois des vaisseaux et cela semble provoquer une incapacité de se détendre ou de se contracter de manière adéquate. »
Pour ses résultats, l’étude a pris en compte le tabagisme, ou l’absence de tabagisme, de ces personnes devenues adultes.
Des neurones tout neufs, bons pour la mémoire
À quoi donc peuvent bien servir les néoneurones ? Des chercheurs de l’Institut Pasteur et du CNRS à Paris ont identifié chez la souris le rôle de ces neurones formés par le cerveau adulte lui-même. Des neurones, contrairement à ce que l’on a cru longtemps, formés tout au long de la vie... Stimulés par un flash lumineux, ils amélioreraient les capacités d’apprentissage et de mémorisation de certaines tâches difficiles, rapporte l’agence Destination santé.
La découverte de ces néoneurones avait fait grand bruit en 2003. Elle mettait à mal le dogme selon lequel le nombre de neurones serait défini dès la naissance. Aujourd’hui, ces néoneurones, comme on les appelle, livrent quelques-uns de leurs secrets.
Pierre-Marie Lledo et son équipe de l’unité perception et mémoire (Institut Pasteur/CNRS) viennent de mettre en évidence chez la souris le rôle de ces néoneurones formés à l’âge adulte. Ils ont démontré que ces derniers, dès lors qu’ils sont stimulés par un flash lumineux, facilitent l’apprentissage et la mémorisation de tâches complexes. Ce flash lumineux a été obtenu grâce à une technique particulière, dite d’optigénétique.
Au-delà du rôle fonctionnel qu’elle établit, cette découverte réaffirme le lien entre « l’humeur » – définie par la stimulation lumineuse – et l’activité cérébrale. La curiosité, l’éveil et le plaisir favorisent la formation de néoneurones. Et grâce à ces derniers, l’acquisition de nouvelles compétences cognitives est facilitée.
À l’inverse, un état dépressif se répercute sur la production de nouveaux neurones et déclenche un cercle vicieux qui entretient cet état d’abattement. Ces résultats pourraient se révéler utiles pour la mise au point de protocoles thérapeutiques contre le développement des maladies neurologiques ou psychiatriques.


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