Deux dignitaires religieux lors d'un sit-in à Saïda le 21 mai 2012 pour protester contre le décès de cheikh Ahmed Abdel Wahed. ALI HASHISHO /
Les réactions de la communauté internationale vis-à-vis de la situation au Liban se sont multipliées lundi après la mort du cheikh Abdel Wahed dimanche et le regain de tension à travers le pays.
"La France condamne les violences meurtrières en Syrie et au Liban", a déclaré lundi le ministère français des Affaires étrangères.
"La poursuite de la répression (en Syrie) représente une menace pour la sécurité régionale", a estimé Bernard Valero, en déplorant dans une déclaration séparée la mort dimanche du cheikh Ahmed Abdel Wahed et de Mohamed Hussein Merheb.
La France condamne aussi les violences sectaires survenues dans la nuit de dimanche à lundi à Beyrouth et appelle "toutes les parties à rejeter les provocations". "Seul le dialogue permettra d'apaiser les tensions", a-t-il affirmé.
Les Etats-Unis ont aussi fait part lundi de leur préoccupation quant à la situation au Liban, après les affrontements qui ont fait deux morts à Beyrouth.
Mark Toner, porte-parole du département d'Etat, a salué la décision des autorités libanaises d'ouvrir une enquête sur la mort de Cheikh Ahmad Abdel Wahed.
Le ministère russe des Affaires étrangères a également abordé la situation "inquiétante" au pays du Cèdre. "Il semblerait que les forces qui n’ont pas réussi à déstabiliser la Syrie, ont tourné leur attention au Liban voisin", indique un communiqué rendu public par la diplomatie russe.
Dans ce contexte de crise, le Koweït, suivant en cela les Émirats arabes unis, Qatar et Bahreïn, a appelé lundi ses ressortissants à éviter de se rendre au Liban et exhorté ceux qui s'y trouvent à partir.
"La France condamne les violences meurtrières en Syrie et au Liban", a déclaré lundi le ministère français des Affaires étrangères.
"La poursuite de la répression (en Syrie) représente une menace pour la sécurité régionale", a estimé Bernard Valero, en déplorant dans une déclaration séparée la mort dimanche du cheikh Ahmed Abdel Wahed et de Mohamed Hussein Merheb.
La France condamne aussi les violences sectaires survenues dans la nuit de dimanche à lundi à Beyrouth et appelle "toutes les parties à rejeter les provocations". "Seul le dialogue permettra d'apaiser les tensions", a-t-il affirmé.
Les Etats-Unis...


Et les Libanais ne peuvent pas s'asseoir et Dialoguer. Le Pays plonge dans l'inconnu, il est au bord de l'abysse, et on ne se parle même pas, on ne veut pas Dialoguer. Le résultat ? S'il y a déflagration ou guerre civile, elle sera beaucoup plus pire qu'avant, car les fanatismes sont exacerbés au maximum. Dialoguez ! Entendez-vous ! Sauvez le Pays ! Mais les appels rencontrent des oreilles bouchées malheureusement.
15 h 28, le 21 mai 2012