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Manger en famille, ce serait en fait l’un des meilleurs moyens de favoriser une alimentation « santé » et équilibrée. En particulier pour les enfants. Cette idée qui n’est pas neuve est confortée par une équipe américaine de Rutgers, l’Université du New Jersey. Après avoir passé en revue soixante-huit études menées sur le sujet, les auteurs insistent sur l’importance des repas pris en famille. Lesquels sont loin de représenter la règle aux USA.
Aux Etats-Unis, « 40 % du budget alimentation est dépensé à l’extérieur du foyer », indiquent les auteurs. En d’autres termes, les Américains mangent souvent au restaurant et plus encore sur le pouce, dans les fast-foods. Par conséquent, les repas en famille sont peu nombreux. Or ces pratiques se traduisent souvent par « une augmentation du risque d’obésité et une alimentation déséquilibrée, particulièrement chez les enfants », précisent-ils.
À l’inverse donc, les 68 études révisées par les auteurs mettent en évidence les nombreux atouts du repas pris en famille, à la maison.
Cette pratique induit « une augmentation de la consommation de fruits, de légumes, de fibres, de calcium et de vitamines », notent-ils. En outre, « le fait de manger en famille limite chez les plus jeunes la consommation d’aliments nuisibles à la santé ».
Pipi au lit, rassurez et déculpabilisez votre enfant
L’énurésie nocturne – l’appellation scientifique donnée au pipi au lit – est encore bien mystérieuse. Dans le Journal de l’Association médicale canadienne, une pédiatre fait le point sur les causes et les traitements susceptibles d’en venir à bout. « Surtout, déculpabilisez votre enfant », glisse-t-elle aux parents.
L’énurésie nocturne correspond à une incontinence urinaire pendant le sommeil. « Le pipi au lit chez les enfants de 5 ans est encore relativement courant, explique le Dr Darcie Kiddoo de l’Hôpital universitaire d’Alberta à Edmonton, au Canada. Les garçons sont davantage concernés que les filles. »
Les causes ne sont pas clairement établies. Citant une étude britannique, Kiddoo évoque « un aspect génétique ». « Le risque d’énurésie nocturne apparaît plus élevé chez les enfants dont un des parents souffrait lui-même d’énurésie au cours de l’enfance », explique-t-elle.
Dans tous les cas, à ses yeux, « le plus important est de rassurer leur enfant ». « Ce trouble est en effet susceptible d’altérer la confiance en soi, ajoute-t-elle. Le petit doit comprendre qu’il n’y est pour rien et qu’il n’a aucun contrôle sur cette situation. »
Pour arrêter de fumer, bougez !
Vous voulez arrêter de fumer sans en passer par les patchs et autres substituts nicotiniques ? Faites du sport ! Une étude présentée lors du Congrès mondial de cardiologie qui se tenait à Dubaï la semaine dernière montre en effet que les fumeurs « sportifs » qui souhaitent parvenir au sevrage ont bien plus de chances d’y parvenir que les sédentaires. Chiffres à l’appui.
L’étude menée à Taïwan est d’envergure. Les chercheurs ont en effet recruté très exactement 434 190 fumeurs entre 1996 et 2008. Ces derniers ont été répartis en trois groupes : les sédentaires, les « sportifs » modérés – pratiquant en moyenne 15 minutes de sport par jour – et les sportifs accomplis qui s’entraînent plus de 30 minutes quotidiennement.
Les auteurs montrent qu’un fumeur sportif a 55 % de chances de plus qu’un sédentaire de réussir son sevrage. Avec, à la clé, un gain d’espérance de vie de 3,7 à 5,6 ans.
« L’exercice physique est donc un excellent moyen pour les fumeurs d’arrêter », explique le Dr C. P. Wen, de l’Institut national de recherche sur la santé de la République de Chine, à Taïwan. « S’il pratique une activité physique, un fumeur qui se projette dans une optique de sevrage multiplie ses chances de réussite, ajoute-t-il. Et au final, il réduit ses risques de développer une maladie cardio-vasculaire. »
(Source : Destination santé)


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