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Moyen Orient et Monde - Présidentielle 2012

Les électeurs de Marine Le Pen arbitres du second tour

Pour le second tour le 6 mai, François Hollande part « confiant » avec 28,6 % des voix selon les résultats définitifs et Nicolas Sarkozy avec un handicap (27,2 % des suffrages) et peu de réserves de voix. Photos Alain Jocard/AFP et Benoît Tessier/Reuters

François Hollande, confiant dans la victoire, et Nicolas Sarkozy, qui n’a pas abdiqué, se sont tournés hier vers les électeurs de Marine Le Pen qui, avec un score de 17,9 %, est en position d’arbitrer le second tour de l’élection présidentielle. Marine Le Pen, qui ne devrait pas donner de consigne de vote, a confirmé qu’elle se prononcerait le 1er mai.
François Hollande, confiant dans la victoire, et Nicolas Sarkozy, qui n’a pas abdiqué, se sont tournés hier vers les électeurs de Marine Le Pen qui, avec un score de 17,9 %, est en position d’arbitrer le second tour de l’élection présidentielle. Marine Le Pen, qui ne devrait pas donner de consigne de vote, a confirmé qu’elle se prononcerait le 1er mai.Hollande et Sarkozy s’adressent aux électeurs de l’extrême droite Le poids politique de l’extrême droite en EuropeUn vote FN plus homogène qu’en 2002, en progression dans l’Ouest et le rural Le Front de gauche prêt à négocier avec le PS contre le FNLa gauche au pouvoir pendant 15 ans sur 54 ans de Ve République...
commentaires (2)

C'est un combat de systeme et non d'homme, Marine a mis tout le monde d'accord là dessus. L'eujeu sera l'Europe de Bruxelles, si on la conserve comme telle ou s'il faut la réformer , en chassant les technocrates voraces alimentés par les multinationales à la botte de la grande finance et des banques entre les mains d'exploiteurs de la misère des peuples. Aujourd'hui la Hollande ( le pays ), vient de connaître une crise de gouvernement, l'extrême droite a refusé de cautionner une austérité de plus, voilà la preuve que tous les arguments anti islam, anti faciés, anti halal ne tiendront pas la route face à l'exploitation et l'écrasement des peuples qu'on cherche à assevir aux financiers.La France a une place phare dans ce vieux continent et aura la puissance de renégocier les accords passés si sarko est écarté, Hollande non plus ne fera pas des miracles, mais comme je le dis c'est une histoire de système et la bascule penchera sur le rejet du fait accompli, plus que sur celui de "l'étranger".

Jaber Kamel

04 h 00, le 24 avril 2012

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Commentaires (2)

  • C'est un combat de systeme et non d'homme, Marine a mis tout le monde d'accord là dessus. L'eujeu sera l'Europe de Bruxelles, si on la conserve comme telle ou s'il faut la réformer , en chassant les technocrates voraces alimentés par les multinationales à la botte de la grande finance et des banques entre les mains d'exploiteurs de la misère des peuples. Aujourd'hui la Hollande ( le pays ), vient de connaître une crise de gouvernement, l'extrême droite a refusé de cautionner une austérité de plus, voilà la preuve que tous les arguments anti islam, anti faciés, anti halal ne tiendront pas la route face à l'exploitation et l'écrasement des peuples qu'on cherche à assevir aux financiers.La France a une place phare dans ce vieux continent et aura la puissance de renégocier les accords passés si sarko est écarté, Hollande non plus ne fera pas des miracles, mais comme je le dis c'est une histoire de système et la bascule penchera sur le rejet du fait accompli, plus que sur celui de "l'étranger".

    Jaber Kamel

    04 h 00, le 24 avril 2012

  • Les legislatives seront plus passionnantes que la présidentielle car il y aura énormément de triangulaires vu que les trois premières formations dépassent souvent les 12,5 %. Le FN sera présent au Parlement, ce qui rend incertaine l'installation d'une majorité. Sans compter le Front de Gauche qui dépasse également les 12,5 % dans certains départements. Pour l'instant, d'ici le 6 mai, on va avoir droit au faux suspense des consignes car ni Le Pen ni Bayrou n'en donneront à leurs électeurs. Mais notons surtout la stratégie de Mélenchon qui s'aplatit sans concession ni contrepartie devant Hollande alors qu'il a fait miroiter des promesses aussi paradisiaques qu'irréalisables telles le SMIC à 1.700 euros, imposiiton à 100 % au-delà de 360.000 euros, etc. Il a pris le soin de préciser que c'était pour battre Sarkozy sans parler de ralliement à Hollande. C'est certainement le fruit d'une entente entre eux pour ne pas décourager les centristes à les rejoindre.

    Robert Malek

    20 h 51, le 23 avril 2012

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