« La colère de Trump ne va pas conduire à une retenue durable de la part de Netanyahu »
Robert A. Pape, professeur de sciences politiques à l’Université de Chicago, décrypte les ressorts de la relation tumultueuse entre les deux dirigeants.
L'OLJ / Propos recueillis par Clara HAGE,
le 03 juin 2026 à 00h00
Le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu arrivent pour une conférence de presse dans la salle à manger d’État de la Maison-Blanche, à Washington, le 29 septembre 2025. Photo Andrew Caballero-Reynolds/AFP via Getty Images
Les deux hommes se connaissent depuis les années 1980. À l’époque, Benjamin Netanyahu est ambassadeur d’Israël aux Nations unies et ne cache pas ses ambitions de pouvoir. Donald Trump, lui, est un magnat de l’immobilier qui transforme tout ce qu’il touche en juteux contrats. La légende dit que la magie entre les deux hommes a opéré tout de suite. Engagés ensemble dans la guerre contre l’Iran, leur relation est aujourd’hui décrite comme « tumultueuse ».Se comprennent-ils toujours ? Lundi soir, le président américain a ordonné au Premier ministre israélien d’interrompre son projet d’offensive aérienne sur Beyrouth et sa banlieue, l’accusant de folie et d’ingratitude. Une remontrance, jugée humiliante par une partie de la coalition d’extrême droite israélienne, que Washington a atténuée dès le lendemain, donnant à l’État hébreu son aval...
Les deux hommes se connaissent depuis les années 1980. À l’époque, Benjamin Netanyahu est ambassadeur d’Israël aux Nations unies et ne cache pas ses ambitions de pouvoir. Donald Trump, lui, est un magnat de l’immobilier qui transforme tout ce qu’il touche en juteux contrats. La légende dit que la magie entre les deux hommes a opéré tout de suite. Engagés ensemble dans la guerre contre l’Iran, leur relation est aujourd’hui décrite comme « tumultueuse ».Se comprennent-ils toujours ? Lundi soir, le président américain a ordonné au Premier ministre israélien d’interrompre son projet d’offensive aérienne sur Beyrouth et sa banlieue, l’accusant de folie et d’ingratitude. Une remontrance, jugée humiliante par une partie de la coalition d’extrême droite israélienne, que Washington a atténuée dès le...
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NE SOYEZ PAS LEURRES LA VERITE EST QUE TRUMP A BESOIN D;UN MEETING AOUN ET NATANIAHOU POUR REDORER SON BLASON ET PROUVER QU'ILPEUT FAIRE LA PAIX ENTRE ISRAEL ET LE LIBAN. L'ATTAQUE PREVU PAR ISRAEL EMPECHE CETTE RENCONTRE.
MAIS NATANIAHOU VEUT RECOMMENCER LA GUERRE CONTRE L'IRAN ET TRUMP EST MOINS MOTIVE CE PROBLEME EST LA VRAI QUESTION ET JE PENSE QUE NATANIAHOU AURA RAISON A LA FIN CAR L'IRAN NE DONNERA RIEN SUR SA VOLONTE D'AVOIR LA BOMBE ATTOMIQUE UN JOUR. TRUMP VEUT UN ACCOIRD IMMEDIAT TOTAL MAIS ISAEL VEUT LA FIN DU REGIME RELIGIEUX IRANIEN A TOUS PRIX
LA VERITE
13 h 23, le 03 juin 2026
au cas ou Bibi decidait le pire vis a vis du Liban, malgre Trump et ses "remontrances" ou ses lignes rouges,
ce dernier pourrait il- oserait il -demunir Israel d'armements et de munitions, mais aussi d'infos militaires dont elle a besoin ?
L’acidulé
09 h 49, le 03 juin 2026
La vrai question c'est pas qui a le plus besoin de l'autre. Mais qui est plus puissant que l'autre. La dynamique sur les 4-5 dernières années semblent montrer que les États Unis sont au service d'Israël et pas l'inverse
Vous avez raison Libanese
17 h 28, le 03 juin 2026