Tom Barrack, envoyé spécial des États-Unis pour la Syrie et ambassadeur des États-Unis en Turquie, prend la parole lors de la 5e édition du Forum diplomatique d’Antalya, qui s’est déroulé sur trois jours, le 17 avril 2026. Photo de presse/Forum diplomatique d’Antalya/AFP
Des visites répétées à Damas, une relation privilégiée avec le président syrien Ahmad el-Chareh et des déclarations souvent controversées sur l’histoire du Levant ont fait de Thomas Barrack l’un des principaux visages de la politique de Donald Trump au Moyen-Orient. Le 31 mai, son influence a encore grandi lorsque le président américain l’a nommé envoyé présidentiel spécial pour l’Irak, en plus de ses fonctions d’ambassadeur en Turquie et d’émissaire pour la Syrie. Cette décision révèle surtout une évolution de la vision de l’administration Trump, qui semble considérer de plus en plus la Turquie, la Syrie et l’Irak non comme des dossiers distincts, mais comme un même espace stratégique nécessitant un intermédiaire de confiance bénéficiant d’un accès direct au président. L’homme de confiance de TrumpLa reconduction de Tom Barrack...
Des visites répétées à Damas, une relation privilégiée avec le président syrien Ahmad el-Chareh et des déclarations souvent controversées sur l’histoire du Levant ont fait de Thomas Barrack l’un des principaux visages de la politique de Donald Trump au Moyen-Orient. Le 31 mai, son influence a encore grandi lorsque le président américain l’a nommé envoyé présidentiel spécial pour l’Irak, en plus de ses fonctions d’ambassadeur en Turquie et d’émissaire pour la Syrie. Cette décision révèle surtout une évolution de la vision de l’administration Trump, qui semble considérer de plus en plus la Turquie, la Syrie et l’Irak non comme des dossiers distincts, mais comme un même espace stratégique nécessitant un intermédiaire de confiance bénéficiant d’un accès direct au président. L’homme de...
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Malgré son soutien affirmé au président El Chareh et son grande proximité avec Trump, il n' est pas parvenu à impacter la politique israelienne intrusive en Syrie, les Israeliens n' ont rendu aucun territoire et poursuivent leurs intrusions désastreuses. Et Ils gardent des dizaines de pauvres bougres Syriens dans leurs sinistres prisons qui semblent-ils, n' ont pas grand chose aux prisons d" Assad.
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Malgré son soutien affirmé au président El Chareh et son grande proximité avec Trump, il n' est pas parvenu à impacter la politique israelienne intrusive en Syrie, les Israeliens n' ont rendu aucun territoire et poursuivent leurs intrusions désastreuses. Et Ils gardent des dizaines de pauvres bougres Syriens dans leurs sinistres prisons qui semblent-ils, n' ont pas grand chose aux prisons d" Assad.
Axelle Motte
18 h 52, le 04 juin 2026
Quiconque prétend réussir dans l'immense bourbier de notre orient inquiet ne réussira jamais à se sortir des sables mouvants ! Le Moyen-orient est ingérable et les ètats y sont ingouvernables !
Malgré son soutien affirmé au président El Chareh et son grande proximité avec Trump, il n' est pas parvenu à impacter la politique israelienne intrusive en Syrie, les Israeliens n' ont rendu aucun territoire et poursuivent leurs intrusions désastreuses. Et Ils gardent des dizaines de pauvres bougres Syriens dans leurs sinistres prisons qui semblent-ils, n' ont pas grand chose aux prisons d" Assad.
18 h 52, le 04 juin 2026