Octobre 1995 à Los Angeles, une quinzaine d’hommes prennent un bus en direction de Washington pour participer à la « marche d’un million d’hommes » organisée par le leader noir américain Farrakan. Chacun a ses propres raisons d’aller manifester, mais en parcourant les 5 000 km qui les séparent de leur destination, ces hommes vont s’affronter avant de mieux se connaître. Spike Lee signe une œuvre judicieusement intitulée Get on the bus où les comportements des hommes dans un milieu donné sont examinés au scalpel, où les querelles peuvent naître à cause d’un fétu de paille. 13 avril 1975. Il ne s’agit plus d’un film, mais d’une histoire vraie. Et qui durera plus de trente ans. L’histoire non d’une quinzaine d’hommes, mais d’un pays. Le Liban, comme lui a recommandé Spike Lee, a pris le bus. Mais dans une toute autre direction. Ceux qui y sont montés ne sont plus jamais redescendus, et le pays est resté à l’arrêt. Le bus a viré au rouge. Un autobus, des poignées d’hommes, un objectif. Avancer, non reculer. Aller vite, mais non comme Speed. Savoir freiner ; pouvoir réfléchir non sous la menace des armes. Une Bosta colorée idéale pour les randonnées, les balades, où l’on s’amuse à regarder par la fenêtre et à sentir le vent effleurer la peau ; où l’on voit défiler les paysages. Une Bosta qui regorge de chansonnettes, de refrains, de plaisanteries et de soleil. Un bus qui ne désunit pas mais rassemble. Où on finit par se croiser les doigts pour danser la dabké. Un bus qui prend la route et qui va simplement de l’avant !
Octobre 1995 à Los Angeles, une quinzaine d’hommes prennent un bus en direction de Washington pour participer à la « marche d’un million d’hommes » organisée par le leader noir américain Farrakan. Chacun a ses propres raisons d’aller manifester, mais en parcourant les 5 000 km qui les séparent de leur destination, ces hommes vont s’affronter avant de mieux se connaître. Spike Lee signe une œuvre judicieusement intitulée Get on the bus où les comportements des hommes dans un milieu donné sont examinés au scalpel, où les querelles peuvent naître à cause d’un fétu de paille. 13 avril 1975. Il ne s’agit plus d’un film, mais d’une histoire vraie. Et qui durera plus de trente ans. L’histoire non d’une quinzaine d’hommes, mais d’un pays. Le Liban, comme lui a recommandé Spike Lee, a pris le bus....
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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