Une photo d'Amal Hijazi tirée de sa page officielle sur Facebook.
Pour le tournage du clip de sa dernière chanson "Bi’aamelni" ("Comment il me traite", en français), la chanteuse libanaise Amal Hijazi a choisi la ville marocaine de Casablanca. La jeune femme y apparaît badinant sur la corniche et dans les souks. Jusque là, pas de problème.
Là le clip ne passe plus, pour certains du moins, c'est quand la demoiselle se met à déambuler dans la cour de la Mosquée Hassan II.
"Même si la réalisatrice (Myrna Khayyat, ndlr) a veillé à ne pas montrer le minaret, il est possible de voir la chanteuse sillonner des rues marocaines, mais aussi se promener dans le patio de la mosquée en y effectuant même une petite danse, écrit le site marocain Biladi.ma. Cette attitude dénote un non-respect de la chanteuse et de sa réalisatrice vis-à-vis de ce lieu religieux et des sentiments des Marocains".
la polémique prenant de l'ampleur, la Fondation de la Mosquée Hassan II de Casablanca a nié, mercredi dernier, avoir autorisé la chanteuse libanaise à tourner des séquences de son clip sur l'esplanade de la mosquée.
"La Fondation n'a autorisé ni la chanteuse ni tout autre personne à filmer de telles scènes et ne le fera jamais", affirme-t-elle dans un communiqué transmis à l’agence officielle de presse MAP.
Le tournage de telles séquences n'a aucunement fait l'objet de préparation technique ou logistique sur l'esplanade de la mosquée ni de contacts avec l'administration, précise-t-on de même source.
L'esplanade de la Mosquée Hassan II est un lieu prisé des touristes étrangers qui s'y prennent en photo ou s'y filment pour immortaliser leur visite, sans pour autant attirer l'attention des services de sécurité sur place, relève le communiqué, précisant que le clip en question "ne pourrait que rentrer dans ce cadre".
La chanteuse libanaise a, de son côté tenté de se justifier mercredi dernier auprès des Marocains en publiant un texte sur sa page officielle sur Facebook, dans lequel elle explique "n’avoir enregistré qu’une seule courte scène à côté de la mosquée au niveau du grand hall de la sortie". "La scène la montrait marchant à côté d’un petit enfant, précise le texte. Par contre, les scènes montrant Amal en train de danser n’ont pas été filmées près de la mosquée, mais sur la corniche de Casablanca".
"Amal, par ce communiqué, exprime son respect envers toutes les religions et ne pourrait, en aucun cas, porter atteinte à la sacralité des lieux religieux sous aucun prétexte", conclut le texte.
Pour le tournage du clip de sa dernière chanson "Bi’aamelni" ("Comment il me traite", en français), la chanteuse libanaise Amal Hijazi a choisi la ville marocaine de Casablanca. La jeune femme y apparaît badinant sur la corniche et dans les souks. Jusque là, pas de problème.
Là le clip ne passe plus, pour certains du moins, c'est quand la demoiselle se met à déambuler dans la cour de la Mosquée Hassan II.
"Même si la réalisatrice (Myrna Khayyat, ndlr) a veillé à ne pas montrer le minaret, il est possible de voir la chanteuse sillonner des rues marocaines, mais aussi se promener dans le patio de la mosquée en y effectuant même une petite danse, écrit le site marocain Biladi.ma. Cette attitude dénote un non-respect de la chanteuse et de sa réalisatrice vis-à-vis de ce lieu religieux et des sentiments des...


Une pirouette dansante ? Sur un lieu de culte ? J’en connais qui se sont fait sauter pour moins que ca ! Tout le monde sait que la danse est l’ennemi jurée de la religion, comme le démontre le film « Footlose », production ecclésiastique des années 80 qui retrace le parcours scandaleux d’une bande de jeunes qui osent braver l’interdiction de danser dans une petite ville des Etats-Unis : Sans aucun doute un des classiques du 7e art qui a été honteusement ignoré aux Oscars.
12 h 26, le 13 avril 2012