Le président François Mitterrand le 29 juin 1988, auprès de son Premier ministre Michel Rocard, au palais de l'Elysée. Photo
François Mitterrand, atteint d'un cancer pendant plus de 14 ans, a vu son "calvaire abrégé" le 8 janvier 1996 par une "injection", affirment deux journalistes dans le livre "Le dernier tabou. Révélations sur la santé des présidents" publié mardi 10 avril.
Dans ce livre (éd. Pygmalion), les journalistes Denis Demonpion et Laurent Léger écrivent que l'ancien président, cloué au lit par le cancer dont il est atteint depuis 1981, a vu "un lundi, à sa demande expresse, son calvaire abrégé". "Une injection lui fut administrée par voie intraveineuse", précisent-ils. Ce qui reviendrait à une demande d'euthanasie.
Un des fils de l'ancien chef de l'Etat, Gilbert Mitterrand, relate dans le livre qu'il "n'y a qu'une personne qui sache ce qui s'est passé, mais elle ne dira rien". "Elle nous a juste raconté que tout s'était déroulé paisiblement", rapporte Gilbert Mitterrand. Cette personne a prévenu ensuite par téléphone le médecin personnel de M. Mitterrand, le Dr Claude Gubler, précise le livre.
Les auteurs révèlent aussi qu'Edouard Balladur a été atteint d'un cancer des intestins après avoir quitté Matignon en 1995 et être redevenu un simple parlementaire. "Puisque j'étais simple député, ça n'a intéressé personne", a confié l'ancien Premier ministre aux deux auteurs.
Concernant Nicolas Sarkozy, MM. Demonpion et Léger affirment que le président-candidat "avale des comprimés dépourvus d'autorisation de mise sur le marché (AMM), ce sésame indispensable à la commercialisation en pharmacie et à sa prescription médicale". Ils ne précisent toutefois pas quels sont ces médicaments destinés à le "remettre d'aplomb".
Le livre évoque aussi l'accident vasculaire cérébral (AVC) dont a été victime Jacques Chirac le 2 septembre 2005. Il affirme que Bernadette et Claude Chirac ont fait pression sur les médecins pour "passer sous silence" l'AVC.
Dans ce livre (éd. Pygmalion), les journalistes Denis Demonpion et Laurent Léger écrivent que l'ancien président, cloué au lit par le cancer dont il est atteint depuis 1981, a vu "un lundi, à sa demande expresse, son calvaire abrégé". "Une injection lui fut administrée par voie intraveineuse", précisent-ils. Ce qui reviendrait à une demande d'euthanasie.
Un des fils de l'ancien chef de l'Etat, Gilbert Mitterrand, relate dans le livre qu'il "n'y a qu'une personne qui sache ce qui s'est passé, mais elle ne dira rien". "Elle nous a juste raconté que tout s'était...


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve
- - La France et non la République , reste un pays où le Seigneur du Château reste hyper protégé dans tout ce qu'il fait et souvent ce qu'il dit . La vie privé du Monarque reste un tabou et surtout sa santé qui ne regarde personne que lui et surtout pas ses sujets . Il est quand même surprenant de voir la presse Française et ses journalistes connus pour leur savoir faire dans les enquêtes difficiles des coulisses du pouvoir ne rien dire et s'incliner devant les désirs de Monseigneur !!!
08 h 57, le 10 avril 2012