Des membres des Swat Teams, unités d'élite de la police américaine, prennent position autour de l'université d'Oikos, où une fusillade a eu lieu hier lundi 2 avril. Beck Diefenbach/Reuters
Sept personnes ont été tuées et trois autres blessées lundi dans une fusillade survenue dans une petite université religieuse et privée d'Oikos, à Oakland, près de San Francisco.
Son auteur présumé, un "ressortissant coréen" de 43 ans, a été arrêté peu après les faits, a annoncé la police. Selon le chef de la police d'Oakland, une banlieue populaire à l'est de San Francisco, One Goh s’est rendu aux autorités dans la ville voisine d'Alameda après la fusillade. Il n’a pas été précisé si One Goh est originaire de Corée du Nord ou de Corée du Sud.
Le tireur présumé avait quitté l'Université d'Oikos avant l'arrivée de la police sur le campus, peu après 10H30 locales (17H30 GMT).
Un témoin, cité dans le journal San Francisco Chronicle, a assuré que le tireur présumé, élève infirmier, assistait à un cours quand il s'est brusquement levé et à commencé à tirer sur l'assistance. "Il a pris le véhicule d'une des victimes, a roulé jusqu'à Alameda et c'est là qu'il s'est rendu", a précisé le chef de la police, Howard Jordan, décrivant la scène du crime comme "particulièrement sanglante".
Dix personnes au total ont été touchées. Cinq ont été déclarées mortes sur le lieu de la fusillade, et deux autres sont décédées à l'hôpital. Plusieurs personnes ont été retrouvées cachées dans les salles de classe de l'université, a ajouté le chef de la police.
One Goh a été arrêté à environ 8 km de l'université, près d'un supermarché, selon un média local. La chaîne CNN a assuré qu'il avait déclaré au service clients du magasin qu'il venait de tirer sur des gens.
Les mobiles du tireur présumé restaient inconnus lundi. "La police travaille et essaie de comprendre quel a été le motif qui l'a conduit à enlever la vie à sept personnes et à en blesser trois autres", a déclaré sur la chaîne CNN le président du conseil municipal d'Oakland.
Le site internet du journal The Oakland Tribune a recueilli le témoignage d'une femme ayant assisté à l'arrestation de One Goh. Lisa Resler, a déclaré qu'elle sortait du supermarché avec sa fille quand elle a vu un jeune homme asiatique coiffé d'un bonnet avoir maille à partir avec la sécurité. Le jeune homme, menotté, n'a selon elle offert aucune résistance lors de son arrestation. Elle l'a décrit comme "très groggy".
Angie Johnson, 52 ans, a déclaré pour sa part au San Francisco Chronicle qu'elle avait vu une jeune femme sortir du bâtiment en pleurant, avec du sang coulant de son bras, et criant: "On m'a tiré dessus". Selon la victime, le tireur suivait avec elle les cours de l'école d'infirmiers. Il se serait levé au milieu de la classe, aurait tiré à bout portant sur une personne, avant de tirer sur toute la salle.
L'Université d'Oikos affirme sur son site internet qu'elle s'efforce de "fournir les plus hauts standards éducatifs, avec une inspiration et des valeurs chrétiennes" et qu'elle a "pour objectif d'offrir des programmes éducatifs dans les domaines des études religieuses, la musique et la santé".
"Nous motivons, éduquons et préparons les étudiants de façon à ce qu'ils puissent enrichir leur vie, atteindre leurs objectifs et servir leur communauté grâce à leurs compétences et leur professionnalisme", ajoute le site internet.
Sept personnes ont été tuées et trois autres blessées lundi dans une fusillade survenue dans une petite université religieuse et privée d'Oikos, à Oakland, près de San Francisco.
Son auteur présumé, un "ressortissant coréen" de 43 ans, a été arrêté peu après les faits, a annoncé la police. Selon le chef de la police d'Oakland, une banlieue populaire à l'est de San Francisco, One Goh s’est rendu aux autorités dans la ville voisine d'Alameda après la fusillade. Il n’a pas été précisé si One Goh est originaire de Corée du Nord ou de Corée du Sud.
Le tireur présumé avait quitté l'Université d'Oikos avant l'arrivée de la police sur le campus, peu après 10H30 locales (17H30 GMT).
Un témoin, cité dans le journal San Francisco Chronicle, a assuré que le tireur présumé, élève infirmier,...

