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Dans dix ans, la France compterait 5 millions de diabétiques
La France pourrait compter cinq millions de diabétiques de type 2 en 2022, contre près de trois millions aujourd’hui, selon des projections de la Société d’études de marché dédiées à l’industrie de la santé, Cegedim Strategic Data (CSD).
Selon les prévisions de CSD, le taux de prévalence du diabète de type 2 passerait ainsi de 4,6 % à 7,8 % en une décennie. L’étude montre que cette augmentation « est tirée certes par le vieillissement de la population, mais que l’évolution de certains facteurs, tels que l’obésité et la sédentarité, y joue un rôle majeur », souligne CSD dans un communiqué.

Manger de la viande rouge chaque jour accroît le risque de mortalité
Consommer une portion de viande de bœuf, de porc ou d’agneau chaque jour accroît nettement le risque de mortalité « par maladies cardio-vasculaires et par cancer », surtout si cette viande est transformée (bacon, saucisses, salami, etc.). C’est ce qui ressort d’une étude publiée dans l’édition en ligne des Archives of Internal Medicine, une publication du Journal of the American Medical Association (JAMA).
Le fait de remplacer une telle portion de viande par du poisson ou de la volaille notamment entraîne une nette diminution de ce risque de mortalité, comprise entre 7 % et 19 % selon l’aliment de substitution, précise An Pan de la faculté de santé publique de l’Université de Harvard, principal auteur de cette recherche.
Consommer une portion de viande rouge fraîche ou transformée tous les jours augmente le risque de mortalité de 12 %, comparativement aux personnes en consommant peu, ou pas. Cette augmentation du risque s’élève à 13 % pour la viande non transformée et à 20 % quand elle est transformée, précise l’étude.
Pour cette recherche, les auteurs ont analysé des données de deux études ayant porté sur 37 698 hommes et 83 644 femmes, suivis pendant plus de 20 ans.

Consommer des boissons sucrées accroît le risque cardiaque
Consommer quotidiennement un tiers de litre de boisson sucrée accroîtrait de 20 % le risque cardio-vasculaire chez les hommes comparativement à ceux qui en boivent beaucoup moins ou pas, selon une étude publiée hier dans la revue américaine Circulation. En revanche, des boissons sucrées avec des édulcorants artificiels ne sont pas liés à un risque accru de ces maladies.
Cette étude a été menée sur 42 883 hommes blancs âgés de 40 à 75 ans travaillant tous dans le secteur de la santé. L’accroissement du risque cardio-vasculaire de 20 % chez ceux buvant tous les jours un tiers de litre de boisson sucrée a persisté après avoir pris en compte d’autres facteurs contribuant à augmenter la probabilité de développer ces maladies comme le tabagisme, la sédentarité, la consommation d’alcool et des antécédents cardiaques familiaux, précisent les chercheurs. Ce risque ne s’est pas accru chez les participants qui buvaient des boissons sucrées seulement deux fois par semaine ou moins, indiquent-ils.
Cette étude a débuté en janvier 1986 et s’est achevée en décembre 2008, se basant sur des questionnaires tous les deux ans et des analyses de sang.

 

Marcher régulièrement réduirait les prédispositions génétiques à l’obésité
Être sédentaire peut amplifier les prédispositions génétiques à l’obésité et il est possible de réduire ces effets de moitié en marchant à un rythme soutenu une heure chaque jour. C’est ce que conclut une étude présentée dans le cadre des travaux de la Conférence sur la nutrition, l’activité physique et le métabolisme organisée par l’Association américaine pour le cœur à San Diego aux États-Unis.
« Notre étude montre que le fait de marcher à bonne allure quotidiennement réduit l’influence génétique sur l’obésité et se traduit par une réduction de moitié de l’indice de masse corporelle », ou IMC (poids divisé par la taille au carré), expliquent les auteurs. D’autre part, un mode de vie sédentaire, consistant par exemple à regarder la télévision quatre heures par jour, accroît l’influence des gènes sur le tour de taille et fait grimper l’IMC de 50 %, ajoutent-ils dans un communiqué.
L’étude a été réalisée auprès de 7 740 femmes et 4 564 hommes. Les chercheurs ont collecté des données portant sur l’activité physique des participants et les heures passées devant le téléviseur pendant deux ans avant d’évaluer leur IMC.
Ils ont calculé l’effet des prédispositions génétiques sur l’obésité en se fondant sur trente-deux variations génétiques, dont l’influence sur la prise de poids a été bien établie.

(Source : AFP)

Dans dix ans, la France compterait 5 millions de diabétiquesLa France pourrait compter cinq millions de diabétiques de type 2 en 2022, contre près de trois millions aujourd’hui, selon des projections de la Société d’études de marché dédiées à l’industrie de la santé, Cegedim Strategic Data (CSD).Selon les prévisions de CSD, le taux de prévalence du diabète de type 2 passerait ainsi de 4,6 % à 7,8 % en une décennie. L’étude montre que cette augmentation « est tirée certes par le vieillissement de la population, mais que l’évolution de certains facteurs, tels que l’obésité et la sédentarité, y joue un rôle majeur », souligne CSD dans un communiqué.Manger de la viande rouge chaque jour accroît le risque de mortalitéConsommer une portion de viande de bœuf, de porc ou d’agneau chaque jour...
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