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Moyen Orient et Monde

Paris demande « instamment » à Téhéran de renoncer à l’exécution de Sakineh

« La France est vivement préoccupée par les informations faisant état de l’exécution prochaine par pendaison de Mme Sakineh Mohammadi Ashtiani et demande instamment aux autorités iraniennes de renoncer à cette exécution et de respecter les engagements internationaux auxquels l’Iran a librement souscrit », a déclaré hier Bernard Valero, porte-parole du Quai d’Orsay. Sakineh Mohammadi Ashtiani, une mère de famille de 43 ans, a été condamnée à mort en 2006 dans deux procès différents, l’un pour le meurtre de son mari et l’autre pour adultère. La condamnation à mort par pendaison pour meurtre a été ramenée à une peine de 10 ans de prison en appel. Mais la condamnation à mort par lapidation pour adultère a été confirmée en 2007. En juillet 2010, la justice a suspendu cette peine en attendant un nouvel examen du dossier. Elle pourrait être transformée en pendaison, a déclaré dimanche le chef de la justice de la province iranienne de l’Azerbaïdjan oriental, où Sakineh est détenue.
« La France est vivement préoccupée par les informations faisant état de l’exécution prochaine par pendaison de Mme Sakineh Mohammadi Ashtiani et demande instamment aux autorités iraniennes de renoncer à cette exécution et de respecter les engagements internationaux auxquels l’Iran a librement souscrit », a déclaré hier Bernard Valero, porte-parole du Quai d’Orsay. Sakineh Mohammadi Ashtiani, une mère de famille de 43 ans, a été condamnée à mort en 2006 dans deux procès différents, l’un pour le meurtre de son mari et l’autre pour adultère. La condamnation à mort par pendaison pour meurtre a été ramenée à une peine de 10 ans de prison en appel. Mais la condamnation à mort par lapidation pour adultère a été confirmée en 2007. En juillet 2010, la justice a suspendu cette peine en attendant un nouvel...
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