Le Libanais a si longtemps subi la guerre et ses effets dramatiques – conséquences qui d’ailleurs pèsent encore aujourd’hui – qu’il ne peut plus apprécier les progrès qui ont lieu dans son pays... Ainsi, suivre les nouvelles, tout n’est que corruption. On voit la vie si noire que l’on ne pense plus qu’à fuir le réel pour se réfugier dans une quatrième dimension, celle de l’univers digital, du monde virtuel où par un clic on peut effacer ce qui ne nous plaît pas. On veut transformer notre univers, chercher à oublier tout ce qui a trait au gouvernement endetté, à l’insécurité, à la TVA sur la TVA, au chômage et aux fraudes. On visite alors ces pages de réseau social, à la recherche d’un banal divertissement, mais de nouveau, là aussi, de grands hommes, des hommes de lettres, dont les murs sont ornés de diplômes des plus grandes universités du monde, ces hommes-là s’amusent à déballer, heure après heure, leurs pensées figées. Ils croient que tout leur est permis. Alors sournoisement, méchamment, ils critiquent tout, car tout à leurs yeux est faux. Ils nomment, ils accusent, ils utilisent des documents à un sou pour argumenter leurs hypothèses.
Vous qui critiquez constamment, que votre critique soit au moins constructive. Il ne faut pas être docteur pour réaliser que la corruption existe, mais il faut du temps pour évoluer! Donnez congé à votre malveillance, arrêtez de démolir, appréciez les petits pas qui marquent une amélioration, même légère. Dites merci, une fois, en passant, à ceux qui cherchent à construire, même s’ils ne sont ni de votre religion ni de votre clan. Donnez-leur au moins une chance de réussir dans leur entreprise. Les suspects ne sont-ils pas innocents jusqu’à preuve du contraire ? Ou alors, si vous tenez à être fidèles à votre esprit de contradiction, alors je vous en prie, que vos accusations soient au moins fondées et que vos critiques soient de bonne foi.
De mon côté, je remercie du fond du cœur toutes les personnes qui travaillent à la Sûreté générale, rue de Damas. Merci pour votre professionnalisme, merci pour votre efficacité, merci pour votre respect, merci pour les petites 15 minutes que m’a coûtées mon passeport et, enfin, merci parce que vous êtes le reflet de la civilisation à laquelle nous aspirons.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le Libanais a si longtemps subi la guerre et ses effets dramatiques – conséquences qui d’ailleurs pèsent encore aujourd’hui – qu’il ne peut plus apprécier les progrès qui ont lieu dans son pays... Ainsi, suivre les nouvelles, tout n’est que corruption. On voit la vie si noire que l’on ne pense plus qu’à fuir le réel pour se réfugier dans une quatrième dimension, celle de l’univers digital, du monde virtuel où par un clic on peut effacer ce qui ne nous plaît pas. On veut transformer notre univers, chercher à oublier tout ce qui a trait au gouvernement endetté, à l’insécurité, à la TVA sur la TVA, au chômage et aux fraudes. On visite alors ces pages de réseau social, à la recherche d’un banal divertissement, mais de nouveau, là aussi, de grands hommes, des hommes de lettres, dont les murs sont...