Rencontre Baragwanath-Mikati au Grand Sérail aujourd'hui mercredi 23 novembre. Mohamed Azakir/
Le président du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), le juge David Baragwanath, à Beyrouth depuis mardi soir, accompagné du vice-président du tribunal, le juge libanais Ralph Riachi, a entamé mercredi ses discussions avec les responsables libanais.
M. Baragwanath a rencontré le président de la République Michel Sleiman ainsi que le Premier ministre Nagib Mikati qui a réitéré l'engagement du Liban au respect des résolutions onusiennes, notamment la 1757, relative au TSL. Le chef du gouvernement a toutefois souhaité que le travail du tribunal reste dans son cadre juridique, loin de toute politisation, prenant ainsi en compte les remarques formulées par certaines parties sur le dossier, selon un communiqué publié par le bureau de M. Mikati.
Selon le communiqué, le président du TSL a, de son côté, rappelé au chef du gouvernement que "11 mois ont déjà passé (depuis le délai initial) et le Liban n'a toujours pas payé sa part dans le financement du tribunal". M. Baragwanath a par ailleurs souligné "l'importance d’assurer la justice dans cette affaire et de punir, en toute impartialité, les responsables de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri."
Selon un communique du TSL, publié la semaine dernière, M. Baragwanath doit rencontrer des responsables libanais qui travaillent avec le tribunal et des organisations et membres des communautés académique et juridique. Il va également se rendre sur le lieu de l’assassinat de l’ex-Premier ministre Rafic Hariri et suivre le parcours pris par l’ex-Premier ministre le jour de son assassinat le 14 février 2005, selon le journal al-Charq al-awsat.
Selon le journal al-Charq al-awsat, le président du TSL soulignera lors de ses réunions l’importance pour le Liban de coopérer avec le TSL, notamment en ce qui concerne l’arrestation des quatre accusés (tous membres du Hezbollah). Il informera aussi ses interlocuteurs que si le Liban refuse de s’acquitter de ses obligations envers TSL (49% du budget du tribunal), il sera obligé de rapporter cela par écrit au Conseil de sécurité de l’ONU, ajoute la source précitée. Un premier report du délai accordé au Liban pour s'acquitter de ses obligations avait été fixé à fin novembre, un second à fin décembre.
Un autre quotidien pan-arabe, al-Hayat, affirme également dans son édition du jour, en citant des sources ministérielles, que le Premier ministre veut inclure la question du financement du TSL dans l’agenda de la prochaine réunion du Conseil des ministres qui doit se tenir le 30 novembre.
Selon ces sources, la démission du Premier ministre de son poste, si le financement du TSL est rejeté par le Hezbollah et ses alliés (Amal et le Courant patriotique libre) au sein du gouvernement, n’est pas envisagée.
M. Baragwanath a rencontré le président de la République Michel Sleiman ainsi que le Premier ministre Nagib Mikati qui a réitéré l'engagement du Liban au respect des résolutions onusiennes, notamment la 1757, relative au TSL. Le chef du gouvernement a toutefois souhaité que le travail du tribunal reste dans son cadre juridique, loin de toute politisation, prenant ainsi en compte les remarques formulées par certaines parties sur le dossier, selon un communiqué publié par le bureau de M. Mikati.
Selon le communiqué, le président du TSL a, de son côté, rappelé au...


pas drôle Kamel,pas drôle du tout.
13 h 21, le 23 novembre 2011