La résolution 242 des Nations unies a fêté ses 44 ans de « lettre morte » « grâce » au veto des États-Unis. Profitant de ces longues années, Israël a grignoté les terres palestiniennes, tué des milliers de Palestiniens et en a poussé d’autres vers l’émigration définitive.
« Excellents résultats » pour un veto d’une puissance qui, « en principe », devait aider à préserver la paix et la justice dans le monde.
Mais les dommages collatéraux sont encore plus désastreux car ils ont gagné toute la planète. Guerre du Liban, fanatisation des masses extrémistes à travers le globe, avec tout ce qui en découle d’actions violentes meurtrières dans plusieurs pays et sur plusieurs continents, y compris aux États-Unis. Et on n’en a pas fini : ça va continuer de plus belle car, si l’Améirique ne le sait pas encore, tant que l’injustice des veto prévaut, la violence les accompagnera jusqu’à la fin des temps.
Tout cela pour qu’Israël continue d’achever ce qui reste de la Palestine palestinienne et donc de la possibilité de réconciliation entre l’Orient à majorité musulmane et l’Occident à majorité chrétienne. C’est le fameux droit de veto des États-Unis contre le monde entier.
Les structures des Nations unies sont taillées sur mesure pour servir les intérêts des États-Unis et de ses alliés, et non de servir la justice et le droit. Jean de La Fontaine avait raison de dire que « le droit du plus fort est toujours le meilleur ». J’ajouterai que l’injustice devient par miracle la justice et le non-droit devient droit.
6,5 milliards d’individus ne pèsent pas lourd face à 350 millions d’Américains avec leur droit de veto et de 350 millions d’Européens complaisants.
Comment 6,5 milliards d’êtres humains acceptent-ils toujours d’être pris pour des idiots par des institutions qui ne servent seulement que le bon vouloir du prince ? Cependant, quand le prince voit que ses intérêts vitaux ne sont pas en jeu, il fait prévaloir son « humanité » et sa « magnanimité ».
Le droit de veto n’est finalement que le droit des armes, y compris économiques. Il est urgent que les nations libres, dépourvues de ces pouvoirs, s’unissent pour changer l’ordre établi et de rendre justice au nom des peuples et non au nom du canon et du dollar.
Avec la Palestine et les Palestiniens, la limite de tolérance a été atteinte et rien ne doit plus être comme avant.


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