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Culture - Musique

Jazz italien à l’Assembly Hall

Mardi soir, l’Assembly Hall de l’AUB accueillait à nouveau un concert de jazz. À croire que cette forme de musique revient en force cette année.

Des musiciens en parfaite complicité. (Photo Marwan Assaf)

Les deux Andreas, Marcelli à la batterie et Pozza au piano, sont au Liban pour lancer un nouvel album devant une foule de sympathisants. À premier abord, le pianiste semble plus sobre que le batteur. Dans son jeu et dans sa présence scénique. Ses mains courent sur les dalles bicolores de son instrument et sa tête se penche suivant le rythme. Pozza, lui, frappe sur les caisses et les cymbales. Gifle avec les mains ou fouette avec ses baguettes. Il intègre le concept de la derbouka nationale dans un genre pas national du tout et contraste quand il prend la parole pour essayer tant bien que mal de communiquer en anglais avec un public qui n’y voit pas clair derrière son accent italien.
Ils ont présenté des morceaux d’origine italienne et d’autres d’origines diverses. Les partitions semblaient parfois dynamiques, parfois plus sensuelles et paisibles. Les musiciens semblaient passionnés et leur complicité était frappante.
Mais la sonorisation était tellement mauvaise qu’à partir de la 8e rangée on percevait à peine la musique. De plus, les projecteurs installés de part et d’autre de la scène étaient aveuglants (le concert étant filmé, éclairage néon oblige). Tout cela fait qu’en quittant l’auditorium, le public, dubitatif, ne gardait que des impressions en tête.
Les deux Andreas, Marcelli à la batterie et Pozza au piano, sont au Liban pour lancer un nouvel album devant une foule de sympathisants. À premier abord, le pianiste semble plus sobre que le batteur. Dans son jeu et dans sa présence scénique. Ses mains courent sur les dalles bicolores de son instrument et sa tête se penche suivant le rythme. Pozza, lui, frappe sur les caisses et les cymbales. Gifle avec les mains ou fouette avec ses baguettes. Il intègre le concept de la derbouka nationale dans un genre pas national du tout et contraste quand il prend la parole pour essayer tant bien que mal de communiquer en anglais avec un public qui n’y voit pas clair derrière son accent italien.Ils ont présenté des morceaux d’origine italienne et d’autres d’origines diverses. Les partitions semblaient parfois dynamiques, parfois plus...
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