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Culture - Art Contemporain

Nabil Nahas à la Biennale de Venise : Le Liban comme vous ne l’avez jamais vu

Avec « Don’t Get Me Wrong », l'artiste libanais signe l’un des pavillons nationaux les plus saisissants de cette 61e édition, opposant au chaos du monde une œuvre de contemplation, de lumière et de mémoire mouvante du Liban.

Nabil Nahas à la Biennale de Venise : Le Liban comme vous ne l’avez jamais vu

Le peintre libanais Nabil Nahas devant son pavillon immersif « Don’t Get Me Wrong », conçu avec la curatrice Nada Ghandour pour la Biennale de Venise 2026. Photo Milad Ayoub © LVAA

Au vu de la situation actuelle du pays, au cœur d’un volcan existentiel, l’enjeu du pavillon libanais prend cette année une ampleur toute particulière, bien plus capitale que lors des éditions précédentes. Très attendu, ce retour à Venise appelait donc une présence capable d’en porter le poids symbolique. À hauteur d’un tel défi, Nabil Nahas, considéré comme l'un des plus grands peintres libanais vivants, choisi cette année pour représenter le Liban à Venise et donner à voir une installation qui comptera sans doute parmi les plus marquantes de cette 61e édition de la Biennale de Venise.Si l’écho de ce pavillon est aussi remarquable, c’est peut-être parce que Nabil Nahas a répondu, sans le savoir, à une question essentielle : qu’est-ce qu’un pays comme le Liban peut encore montrer au monde aujourd’hui ? Et, surtout, comment regarder...
Au vu de la situation actuelle du pays, au cœur d’un volcan existentiel, l’enjeu du pavillon libanais prend cette année une ampleur toute particulière, bien plus capitale que lors des éditions précédentes. Très attendu, ce retour à Venise appelait donc une présence capable d’en porter le poids symbolique. À hauteur d’un tel défi, Nabil Nahas, considéré comme l'un des plus grands peintres libanais vivants, choisi cette année pour représenter le Liban à Venise et donner à voir une installation qui comptera sans doute parmi les plus marquantes de cette 61e édition de la Biennale de Venise.Si l’écho de ce pavillon est aussi remarquable, c’est peut-être parce que Nabil Nahas a répondu, sans le savoir, à une question essentielle : qu’est-ce qu’un pays comme le Liban peut encore montrer au monde...
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