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Diaspora

Le coup de gueule du poète Henri Zoghaib

Personnalité omniprésente sur la place publique libanaise, professeur dans plusieurs universités à l’étranger, le poète Henri Zoghaib, grand défenseur de la libanité, n’a pas manqué de relever le dernier article portant sur un manuel scolaire en français ne mentionnant pas le rôle du Liban et des Phéniciens dans l’invention de l’alphabet (lire notre édition du 19 septembre 2011). Cela a donné lieu à une première rencontre à Beyrouth avec Henri Zoghaib, en compagnie de l’avocat Samir Tabet, au cours de laquelle notre homme de lettres a jugé nécessaire de faire connaître notre action à travers tous les médias et s’est engagé dans un travail conjoint sur la manière d’enseigner l’histoire à nos enfants.
Henri Zoghaib a réagi très vite à cet article, en en faisant le thème de son 1 014e éditorial de 6 mn en langue arabe, radiodiffusé le 21 septembre aux informations matinales de la Voix du Liban sous le titre : «Un livre dans les écoles du Liban fait abstraction du Liban», que vous pouvez écouter intégralement sur le site
www.rjliban.com: « ... Je comprends que les auteurs français de ce livre n’aient pas lu les livres d’autres auteurs comme Jean-Pierre Thiollet, Françoise Briquel-Châtonnet et Éric Gubel, à propos de la contribution essentielle des Phéniciens à l’invention et à la diffusion de l’alphabet. Mais ce que je ne comprends pas, c’est que des responsables d’écoles libanaises adoptent un livre comme celui-ci, faisant abstraction d’une des vérités majeures de l’histoire de la civilisation du Liban, avant de le lire et d’en vérifier le contenu. Car ce qu’il renferme est un péché impardonnable, inculqué à nos enfants de la classe de 6e, qui ignorent ainsi l’illustre rôle de leur Liban dans l’histoire, alors que leur Liban est un emblème rayonnant dans les premières pages de l’histoire. »

N.F.
Personnalité omniprésente sur la place publique libanaise, professeur dans plusieurs universités à l’étranger, le poète Henri Zoghaib, grand défenseur de la libanité, n’a pas manqué de relever le dernier article portant sur un manuel scolaire en français ne mentionnant pas le rôle du Liban et des Phéniciens dans l’invention de l’alphabet (lire notre édition du 19 septembre 2011). Cela a donné lieu à une première rencontre à Beyrouth avec Henri Zoghaib, en compagnie de l’avocat Samir Tabet, au cours de laquelle notre homme de lettres a jugé nécessaire de faire connaître notre action à travers tous les médias et s’est engagé dans un travail conjoint sur la manière d’enseigner l’histoire à nos enfants. Henri Zoghaib a réagi très vite à cet article, en en faisant le thème de son 1 014e éditorial...