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Cinema- - Entre Parenthèses

Mille Mabrouks

Le cinéma mérite d’être fêté. Ce septième art, miroir de la réalité, des réalités, mérite « mille mabrouks » comme l’a si bien dit Aimée Boulos, la présidente de la Fondation Liban Cinéma.
Au cours d’une soirée étoilée de strass, paillettes et surtout de stars, le cinéma libanais a été honoré à travers les travaux de ses réalisateurs, acteurs et créatifs. De 2009 à 2011, cet art qui n’est plus un simple divertissement a fait des bonds en avant. Désormais, les cinéastes du pays du Cèdre sont au même rang que leurs collègues dans les grands festivals internationaux ainsi que dans ceux du Moyen-Orient. Ils n’ont plus rien à envier à la plus grosse machine hollywoodienne. Car avec peu de moyens, ils parviennent avec une infinie pudeur et sans ostentation à reproduire les problèmes sociaux, politiques ou encore strictement intimes de la vie
Deux d’entre eux iront même jusqu’à représenter le Liban aux Oscars. Ce sera le film de Nadine Labaki Et maintenant on va où ? dans la section film étranger, et le documentaire de Mahmoud Kaabour Téta alf marra (primé en 2010 à Doha), dans la section documentaire.
Oui, mille fois mabrouk au cinéma libanais comme l’a si bien dit l’équipe de la Fondation Liban Cinéma qui œuvre depuis des années à ressouder ce cinéma. Lequel n’est plus à l’âge des rêves mais bien des grandes réalisations.
Le cinéma mérite d’être fêté. Ce septième art, miroir de la réalité, des réalités, mérite « mille mabrouks » comme l’a si bien dit Aimée Boulos, la présidente de la Fondation Liban Cinéma. Au cours d’une soirée étoilée de strass, paillettes et surtout de stars, le cinéma libanais a été honoré à travers les travaux de ses réalisateurs, acteurs et créatifs. De 2009 à 2011, cet art qui n’est plus un simple divertissement a fait des bonds en avant. Désormais, les cinéastes du pays du Cèdre sont au même rang que leurs collègues dans les grands festivals internationaux ainsi que dans ceux du Moyen-Orient. Ils n’ont plus rien à envier à la plus grosse machine hollywoodienne. Car avec peu de moyens, ils parviennent avec une infinie pudeur et sans ostentation à reproduire les problèmes sociaux,...
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